mardi 2 décembre 2008

Plénitude

Sentiment de plénitude qui m'étreint. Papillon qui voltige dans mon estomac, effleurant mon coeur de son aile au passage, lui faisant faire des bonds de géant. Poumons qui se gonflent, poussant sans avertir des larmes de joie jusqu'à ces yeux qui n'en croient pas les leurs...

Je suis en amour.

Chemins parralèles, sur lesquels nous marchons, qui s'entrecroisent parfois -souvent-, sans nous étouffer. Pas justes, rhytme régulier, nous marchons sans accélerer, sans ralentir. Confiants l'un dans l'autre, heureux, ouverts, vivant le présent tout en jasant l'avenir.

Amoureux.

Un quotidien qui n'envahit rien, des surprises et des rires. Des humeurs, parfois maussades, qui s'ensolleillent subitement d'un mot, d'un geste. La patience de s'apprivoiser, de prendre le temps de connaître, d'échanger, d'être soi, d'être nous.

Je t'aime.

dimanche 23 novembre 2008

Ces phrases qui accrochent

Il y a quelques mois, mon frère Luc m'a prêté le livre Shantaram, l'histoire vécue d'un Australien qui s'évade de prison, qui se rend en Inde et qui y refait sa vie.

Les premiers chapitres du livre sont vraiment très intéressants. Son arrivée en Inde, ses rencontres, son insertion dans les bidonvilles, le milieu criminalisé... Mais vers les trois-quarts du livre, il se perd. Le fil conducteur disparaît, l'intérêt aussi. Ce qui fait que je n'ai jamais fini le livre. J'ai lu environ 700 pages sur 850... Depuis 6 mois, il traîne sur mon bureau sans que j'en aie seulement lu une ligne.

Mais il y a 6 mois, un paragraphe m'avait marquée, touchée, s'était imprégné en moi. Et en le lisant, j'ai regardé le numéro de la page, afin de le retranscrire ici, éventuellement, quand j'aurais le temps. Aujourd'hui, j'ai vu le livre. Un chiffre m'est revenu en mémoire... 93... J'ai ouvert le livre, et cherché le paragraphe... Il se trouvait à la page 593... Le voici :

Au début, quand on aime vraiment quelqu'un, la plus grande peur, c'est que celui que nous aimons cesse de nous aimer. Ce que nous devrions redouter, c'est que nous cessions de l'aimer une fois qu'il est mort. Car je t'aime toujours de tout mon coeur, Prabaker. Je t'aime toujours. Et parfois, mon ami, l'amour que j'éprouve et que je ne peux te donner m'empêche de respirer. Parfois, même aujourd'hui, mon coeur privé de toi se noie dans un chagrin sans étoiles, sans rire et sans sommeil.

Et ces quelques phrases me touchent toujours autant.

Je vais maintenant pouvoir rendre le livre à Luc. :)

mercredi 19 novembre 2008

Après un an, on passe à autre chose

Et bien je crois que ça y'est. Mon aventure avec la troupe de chant dont je fais partie prendra bientôt fin. Plus ça va et plus j'ai envie de simplement me retrouver à la maison, le vendredi soir. À me reposer de ma semaine de travail, tranquillement, devant un bon film... Je ne me sens plus le désir de consacrer mes vendredi soirs à cette activité, aussi satisfaisante soit-elle...

Mais en fait, l'est-elle tant, satisfaisante? Sur le plan musical, je ne suis pas toujours ravie des choix du directeur. Beaucoup de chansons anglaises... Un peu, ça va, mais trop, c'est trop. Et dans les chansons françaises, peu sont réellement à mon goût. Et puis le directeur hésite beaucoup à donner des solos aux chanteurs. Ce qui fait qu'on pratique, on pratique, sans jamais savoir qui aura le solo finalement. Je crois qu'il a peur de blesser un ou l'autre en confiant un solo à quelqu'un. Mais moi, ça me démotive de ne pas savoir. Je m'en fous de ne pas en avoir, mais c'est tellement plus facile d'embarquer dans une chanson quand le vrai soliste chante ses bouts! J'ai l'impression qu'on fait du sur place.

Et puis sur le plan humain, c'est aussi un peu décevant. J'aime beaucoup les gens de la troupe, mais je ne me sens pas vraiment d'affinités avec eux. Pas au point de passer mes vendredi soirs en leur compagnie, en tous cas...

Lorsque je suis embarquée dans la troupe, j'étais dans un drôle de moment de ma vie. Je venais de perdre Julie, de me séparer d'avec Marc. Je me sentais perdue, seule... Je savais que le fait de chanter allait me faire du bien, me donner le petit "boost" dont j'avais besoin. Et ça a fonctionné pendant un temps. Mais les choses ont changé. Je ne me sens plus seule. En fait, je suis en amour comme ça ne se peut pas! Et chanter, oui, encore, mais pas avec n'importe qui, et pas n'importe quoi. J'ai d'autres envies, d'autres projets qui se concrétiseront peut-être. Et s'ils se concrétisent, vous ne serez pas déçus! De toutes façons, je pense qu'à l'âge où je suis rendue, il est temps que je tienne moi-même les rennes de mes ambitions!

En attendant, il me reste à envoyer un courriel aux membres de la troupe pour leur dire que je quitte, puis à profiter de mes vendredis!

jeudi 6 novembre 2008

Julie

Ça me fait tout drôle d'avoir réintégré ce nom dans mon quotidien.

"Ce soir, à la rencontre, Julie a dit..."
"J'ai parlé à Julie hier, et elle pense... "
"Julie m'a donné l'adresse pour aller chercher mes produits..."
"Julie a laissé un commentaire sur mon blogue..."

Je parle de la "nouvelle" Julie, ma coach alimentaire... La Julie du Défi, que j'ai connue par Ma Julie, puisqu'elle suivait elle aussi des cours de chant.

Il y a plus d'un an que je prononce ce nom le moins possible, ce nom qui me fait encore mal. Et ces jours-ci, en plus d'une guérison du corps avec mon Défi, je procède à une autre étape de ma guérison mentale face au décès de Ma Julie. La remise en liberté de son nom.

Oh bien sûr, d'autres personnes autour de moi s'appellent Julie! Et je leur ai parlé dans la dernière année! Mais le lien qui existait entre Julie et Ma Julie me remet en mémoire tellement de choses à chaque fois que je prononce son nom.

D'autant que les parents de Ma Julie ont également participé au Défi. Imaginez ma surprise lorsque je les ai vu entrer dans la salle, le premier soir. Je les aime beaucoup. En fait, je n'arrive pas à ne pas les aimer... ce qui fait que j'ai l'impression de trahir Ma Julie chaque fois que je les vois. Elle qui était en chicane avec eux depuis des années... Je l'imagine, nous regardant de haut, avec nos sourires et notre convivialité bonenfants. Les accusant de tous les maux... tous ses maux... Ahh, Ma Julie, elle aurait TELLEMENT participé au Défi avec moi...

Enfin, ainsi va la vie. En ce qui concerne le Défi lui-même, j'y consacrerai mon prochain texte. Mais sachez que c'est extra. Je désire profondéement en faire un mode de vie. Désolée, je vais peut-être devenir un peu freak. Mais je le suis déjà, de toutes façons, alors un peu plus, un peu mois... ;-)

mardi 28 octobre 2008

Deux pouces en l'air!

HAHAHA!

Je ne peux m'empêcher de m'esclaffer en levant les deux pouces en l'air devant cet article de Burp.

Je n'aurais pas pu mieux exprimer ce que j'ai ressenti, cette semaine, en apprenant que Sylvain Cossette sortait un volume 2 de ses classiques des seventies...

lundi 27 octobre 2008

Le Défi qui devient la Norme

Je raffine ici un commentaire que j'ai laissé sur le blogue du Défi 30 jours sans sucre.

Déjà près de deux semaines que j'ai coupé le sucre, le gluten, le lait, les mauvais gras, le café et l'alcool de mon alimentation. Au début, ça m'a paru difficile. Pas tant de ne pas manger les produits en question que de trouver des produits qui ne contiennent aucun de ces aliments. Et pourtant, ils sont là. J'ai découvert le lait de riz (absolument délicieux), les pains de riz brun, de quinoa et de sarrasin (celui au riz brun est le meilleur), l'huile de noix de coco (pour la cuisson), la stevia (un sucre naturel sans calories). J'ai apprivoisé l'épicerie bio qu'on retrouve pas très loin de chez moi. J'ai exploré la section bio de mon IGA.

Après la mini-panique du début devant les nombreuses règles que je dois respecter, c’est cette semaine que je commence à réaliser à quel point nous sommes esclaves de la nourriture. Le Défi me permet de reprendre le contrôle. Les restrictions deviennent de plus en plus des choix naturels. Je sens que cette façon de manger me ressemble et me fait du bien.

Je vois des aliments dont je croyais ne pas pouvoir me passer auparavant et ça ne me fait rien du tout. Pas de “craving”. Ça me fait penser quand j’ai arrêté de fumer, il y a 10 ans. Au début, ça fait mal, le manque est là, puis plus le temps passe, et plus tu te demandes pourquoi tu fumais. En ce moment, plus les jours passent, et plus je me demande pourquoi je n’ai pas fait ça avant.

J’ai triché lors de mon party d’Halloween. Un peu de vin. Qui m’a rendu “garlotte” dans le temps de le dire. Je me suis rapidement tournée vers le thé glacé (maison, sans sucre), ce qui ne m’a pas empêché de me coucher à 3h30 du matin et d’avoir beaucoup de fun!!! Mon verre de vin quotidien ne me manque (presque) pas. Sauf le vendredi soir, en revenant de ma pratique de chant. Pas plus que le café, en fait, que j'ai remplacé par du thé (chaï). C'est vraiment étonnant.

Côté bienfaits, outre la hausse d'énergie, je perds du poids. Déjà 4 livres de perdues en moins de deux semaines. Et je peux vous dire que je mange de bonnes portions. Le Défi ne commande pas de couper les bons gras, seulement les mauvais. Je cuisine donc allègrement avec mon huile de noix de coco, avec du beurre, avec de l'huile d'olives. J'ai réintroduis les yogourts avec gras (que je ne consommais plus depuis des années), la crème 35%. Je mange de bons fromages biens gras, beaucoup de noix (natures, pas salées, pas rôties)... Et malgré tout ça, hop, 4 livres de moins...

C'est fou quand on y pense, non? Sans couper les portions. Juste en coupant quelques aliments, et principalement le sucre et les mauvais gras. Avoir su que c'est tout ce que ça prenait, j'aurais évité beaucoup de régimes et de frustrations...

Je suis emballée par tout ça. Ça me fait beaucoup réfléchir. J'ai l'impression que le Défi va laisser sa marque dans mon alimentation. Mais je sais déjà que ce Défi de 30 jours, appliqué au quotidien, peut subir de nombreuses épreuves. Il est TELLEMENT plus facile de touver des aliments sucrés, transformés et pleins de mauvais gras... Se laisser embarquer dans ce système de facilité, qui nous mène par le bout du nez, nous sauve tellement de temps, à travers les vies frénétiques que l'on mène. Se faire à manger, avec les produits les plus sains, coûte plus cher et prend plus de temps.

En tous cas, on verra tout ça dans le temps comme dans le temps. Pour le moment, je continue le Défi. :)

mercredi 22 octobre 2008

La Liste nationale de numéros de télécommunication exclus (LNNTE)

On n'en a pas entendu beaucoup parler, mais la Liste nationale de numéros de télécommunication exclus (LNNTE) existe enfin!

Éducaloi en a fait une capsule d'information très intéressante.
À vous de jouer ! De mon côté, je viens d'exclure mon numéro de domicile, et c'est d'une simplicité désarmante.

:)

jeudi 16 octobre 2008

Où étiez vous il y a 30 jours?

Tout va tellement vite, vous ne trouvez pas? Un mois, ça passe comme si de rien n'était. Moi par exemple, le 16 septembre, j'étais... J'étais où déjà. Attendez, je dois vérifier dans mon agenda...

Bon, ok. Le 16 septembre, c'était un mardi. Il ne s'était pas passé quelque chose d'extrêmement spécial (puisque ce n'est pas inscrit à mon agenda), mais depuis cette journée là, j'ai travaillé, je suis allée chez le coiffeur, ma mère a traversé l'Atlantique pour un concert et a couché à la maison, j'ai eu une grosse rencontre d'équipe annuelle afin de redresser certaines façons de faire, on a eu un souper spaghetti à la job à Steph, ma belle soeur nous a appris qu'elle était enceinte, j'ai eu une pratique de chant, j'ai joué au donjon, on est partis une semaine en vacances, mon filleul a fêté ses dix ans (mais je n'ai pas pu être avec lui car j'étais en vacances), ma cousine Nadine s'est mariée, on est allés à Québec, au Saguenay et au Lac, Tu Hahn et Eric sont venus faire deux petits tours à la maison avec Nam Hui, je suis allée voter, et je me suis entraînée chez Curves trois fois par semaine. Grosso modo, ça ressemble à ça.

Un mois.

J'en ai fait en câline des affaires, en un mois...

Je vais vous avouer quelque chose : au début de ce message, j'essayais de trouver un argumentaire afin de me convaincre qu'un mois, ça passe vite. Je suis en train de me convaincre de l'inverse, là, avec tout ce qui s'est passé.

Pourquoi j'essaie de me convaincre? Tout simplement parce que je viens de relever un défi très exigeant, mais en même temps extrêmement motivant. Le défi 30 jours sans sucre. Ça, c'est le titre du défi. Mais en réalité, c'est 30 jours sans sucre, sans café, sans alcool, sans blé, et j'en passe... Et là, après seulement quelques heures, je commence déjà à ressentir les effets du sevrage.

Pourquoi s'embarquer là-dedans? Un coup de tête, une amie qui propose ce défi et dont c'est le métier, l'envie de prendre un break de malbouffe, d'essayer autre chose, de perdre un peu de poids, de me désintoxiquer. Parce qu'une désintoxication, il y en aura réellement une! Selon Julie (du mieux que je me rappelle de ses paroles), plusieurs personnes auraient des intolérances alimentaires au lactose, au gluten, etc. Nous n'en sommes pas conscients et attribuons souvent des maux de ventre, ballonements, fatigues, etc., à une mauvaise nuit ou à un horaire de travail trop lours, alors que plusieurs de ces maux seraient reliés à notre alimentation. Jusqu'ici, facile. Mais pour bien comprendre les effets de ces allergènes connus, le défi 30 jours sans sucre nous invite à ne plus en manger. Puis, au moment de réintégrer ces aliments dans notre alimentation, d'observer les effets sur notre corps pour déterminer si nous voyons ou pas des effets négatifs...

En tous cas, c'est beaucoup plus élaboré que ce que je vous raconte, mais c'est vraiment excellent. Je suis très motivée, même si en ce moment je suis comme en manque. C'est fou que ce manque se manifeste après quelques heures seulement... Mais bon, c'est peut-être la grosse réunion que j'ai eu ce matin qui m'a complètement vidée...

Alors, une belle expérience qui commence. J'ai hâte de voir la suite!

mercredi 24 septembre 2008

Autosuggestion

Non, je n'attraperai pas la grippe avant de partir en vacances. No way Jose!

Mais ça va pas, tout le monde? Voulez-vous bien vous tenir loin de moi avec vos gros virus dégoutants! Mes premières vraies vacances de l'été, pas question de les passer dans un brouillard épais, accompagnée en permanence par une boîte de mouchoirs avec de la petite lotion.

Non, bon.

Que mon corps se le tienne pour dit!

jeudi 11 septembre 2008

Remise en forme

J'ai pris quelques livres dans le courant de l'été. Ce poids supplémentaire affectait mon image de moi et je me sentait de moins en moins bien dans ma peau (et dans mes vêtements!). J'ai donc, il y a un peu plus d'un mois, pris le taureau par les cornes et décidé de commencer à m'entraîner sérieusement. Y'a toujours bien des limites!

Je me suis donc inscrite à un club Curves. C'est un centre sportif pour les femmes, dans lequel tu fais un circuit de machines de musculation, entrecoupées de steps. Le fonctionnement est simple :

Tu arrives, tu te places sur un step qui est libre. L'entraîneuse, située au centre du cercle, te fait faire des mouvements pendant 30 secondes, au son d'une musique entraînante. Tu passes ensuite sur une machine de musculation, sur laquelle tu fais le plus possible de répétitions pendant 30 secondes. Puis, un autre step avec d'autres mouvements pendant 30 secondes, et une autre machine, et ainsi de suite, pendant 30 minutes. Dans mon Curves, il y a en tout 13 machines et 13 steps (un peu plus que sur la photo). On fait donc 2 fois le tour du circuit. Et à la fin, une séance d'étirements d'une dizaine de minutes.

J'adore ça. J'ai hâte d'y aller à chaque fois (3 fois par semaine), et je trouve que le fait que ce soit seulement 30 minutes est facile à insérer dans mon horaire.

J'y suis inscrite depuis le 7 août. J'ai commencé à comptabiliser toutes mes activités physiques depuis le 28 août. En gros, depuis le 28 août, j'ai fait :

  • 6 séances d'entraînement Curves
  • 24 km de marche
  • 106 km de vélo (1 x 62 km - 1 x 44 km)
Hier, au Curves, on a pris mes mesures pour voir si mon corps avait changé. On l'avait fait au moment de mon inscription, et on le fera à tous les mois. Et bien voici les changements :

  • J'ai pris une livre (mais le muscle étant plus lourd que le gras, ça ne me dérange pas trop)
  • J'ai perdu un pouce de tour de poitrine
  • J'ai perdu un pouce de tour de bedon (sous le nombril)
  • J'ai perdu 0,5 pouce de tour de bras
  • J'ai perdu 0,5 pouce de tour de cuisse
  • J'ai perdu 0,9% de mon total de gras corporel.
J'aurais bien aimé perdre du poids, mais bon, je crois que je suis vraiment en train de développer ma masse musculaire, alors je ne m'inquiète pas trop. De toutes façons, tout le monde me dit que ça peut prendre jusqu'à 6 mois avant qu'un entraînement régulier apporte des changements réels. Je dois simplement persévérer. Et en plus, j'adore ça!!! Je me sens mieux et j'ai plus d'énergie, de façon générale!

Lundi prochain, je commence le volleyball. Mes semaines seront occupées!

  • Volleyball lundi (édité : pas de volleyball finalement)
  • Curves mardi soir, jeudi soir et samedi matin
  • Chant le vendredi soir

Je vous ferai part de mes progrès!!! :)

mardi 2 septembre 2008

Prendre une chance

Aujourd'hui.
C'est la rentrée scolaire.
Je m'attendais au pire du pire.
J'ai tout de même pris ma voiture.
Espèce d'enfant gâtée et égoïste que je suis.
Et bien ça m'a pris le même temps que d'habitude.
Me rendre au travail en écoutant Homier-Roy.
À peine un court passage en première.
À l'entrée du Pont Champlain.
Un miracle, je pense.
Et demain?!?!

jeudi 14 août 2008

Faut vider le garage !

Puisque mon amoureux et moi avons emménagé ensemble, il se trouve que nous avons, l'un comme l'autre, à nous débarasser de certains meubles et accessoires qui ne trouvent pas leur place dans notre maison.

Vous trouverez dans notre nouveau blogue la liste des objets dont nous devons nous départir : http://foviderlgaraj.blogspot.com/

Manifestez votre intérêt à l'aide de la fonction 'Commentaires', en dessous de l'article qui vous intéresse.

Cliquez sur les images pour les voir en plus grand format.

PREMIER ARRIVÉ, PREMIER SERVI!

À noter que le tout se trouve présentement dans un entrepôt de la Rive-Sud (à Saint-Hubert), et que la livraison n'est pas incluse.

Bon magasinage!

Idée séduisante

Oh, l'idée n'est pas de moi! Elle vient plutôt de mon beau-frère, qui aurait entendu parler de ça récemment, dans les médias... Personnellement, c'est la première fois que j'entends cette idée, mais je dois dire que je la trouve plutôt accrocheuse!

Imaginez comment serait le monde si, au lieu d'envoyer aux Jeux Olympiques des athlètes qui passent leur vie à s'entraîner, on pigeait au hasard un nombre fixe de participantS, pour chaque pays. Par exemple, on décrète que chaque pays qui désire envoyer des participants pige au hasard 50 personnes dans la population active. Mettons entre 18 et 50 ans.

Ces personnes auraient, j'sais pas, environ 2 mois pour se familiariser avec un sport, selon leurs capacités de base et leur morphologie, puis partiraient se mesurer aux autres "athlètes" planétaires. Ainsi, on pourrait beaucoup plus facilement comparer les forces d'un pays à l'autre! Le pays gagnant pourrait se proclamer "Le pays en meilleur forme physique au monde" !

Au lieu de financer une dizaine d'athlètes, les grands commanditaires pourraient investir dans des équipements sportifs pour l'ensemble de la population! Imaginer le réseau de pistes cyclables qu'on pourrait se payer, de cette façon!

Les restos pourraient investir dans les déjeuner santé pour les jeunes!

On pourrait avoir une population entière en meilleure santé, car susceptbile d'être sélectionnée pour participer au Jeux! J'sais pas pour vous, mais moi, me semble que ça me motiverait à rester en forme, au cas où.

Comme pour un jury, ce serait un devoir de citoyen. L'employeur n'aurait pas le choix d'accepter la participation de son employé. De plus, la personne serait payée un montant fixe quotidien pour participer aux Jeux, avec bonus en cas de médaille.

Comme pour un jury, des personnes pourraient se désister. Problèmes de santé, etc., et hop, on repige!

Non mais, avouez que ce serait drôle en tabarouette de voir Monsieur et Madame tout le monde compétitionner. Parce qu'au point où on en est rendu, quand c'est le maillot de bain qui fait la différence entre le premier et le deuxième, je n'ai plus grand intérêt...

Bon, je le sais que certains pays tricheraient probablement au cours de la pige... Peut-être que des problèmes de modifications génétiques et de dopage de population par ajout de substances dans l'eau potable surviendraient dans d'autres pays... Mais j'sais pas, l'idée me séduit quand même. :-)

vendredi 8 août 2008

Météo. Faudrait en revenir.

Entièrement d'accord.

Scène de vie

La scène se déroule mardi soir. Le téléphone sonne. Empressé comme toujours, mon amoureux répond :

- « Allo. Oui. Ah bon. Des abonnements à des magazines pour 4 $? »

Il me regarde, l'oeil pétillant.
Un des hobbys préféré de mon chum est de niaiser les
représentant(e)s au téléphone.

Je prend ma voix de niaise :
- « Ohhh, des magazines!?! »

Et lui, de continuer :
- « Oui. Han han. »

Et moi, le ton escaladant, à deux pieds de mon chum, tel une vieille bougonne pas de classe :
- « Chéri, chéri!!! C'est quoi???? Chéri!!!!! Chéri, TU M'ÉCOUTES JAMAIS QUAND JE TE PARLE, CHÉRIIIII!!! »

Et lui :
- « Excusez-moi, je dois aboslument vous laisser. Ma femme est en train de me faire une crise. »

Et il raccroche.

Et on est morts de rire.

On est bébés, hein?

mercredi 6 août 2008

Déjà vu...

Vendredi dernier, j'étais en route vers Charlevoix, où une escapade camping & randonnée était prévue avec mon amoureux. Je lui avais d'ailleurs laissé le choix du camping, confiante que ses goûts se rapprochaient suffisamment des miens pour ne pas nous faire dormir dans un stationnement de tentes roulottes sans arbre... Quand même pas trop contrôlante comme blonde, la fille, hein? Confiante en son homme, et tout!

Son choix : le camping du Gouffre. Un nom qui me parle. Ça sonne bien, ça sonne sauvage. Il me montre la carte, et c'est cool. Un petit camping, près d'une rivière. Notre emplacement semble bien correct. Bref, un bon choix, me semble-t-il.

Nous roulons donc vers notre destination soleil (dans notre tête, le soleil), tels deux tourtereaux en vacances, insouciants et heureux, quand nous voyons enfin la petite pancarte bleue "Camping du Gouffre" nous indiquant de tourner à gauche et de rouler 5 km.

On tourne à gauche.

Et là, l'impression de déjà vu qui commence à déferler en moi. Étrange sensation. Je regarde mon doux.

- « On est déjà venus ici, non ? »
- « Heuuu... non... Moi, c'est la première fois... »

Et là, je vois une maison familière à droite, et une courbe dans le chemin que j'ai déjà emprunté...

F**k! On se dirige tout droit vers LE camping de la dernière cène, ce fameux camping où Marc et moi avons eu la méga chicane qui a menée à notre rupture!!!

Mon amoureux me regarde avec de grands yeux.

- « C'est tu correct? Veux-tu qu'on aille ailleurs ? »
- « Non non, c'est correct! Je pense même que ça va me faire du bien de revoir ce camping, qui est d'ailleurs vraiment cool. Ça va être comme d'exorciser un mauvais souvenir, j'sais pas trop... »

Et comme de fait, ça a été vraiment extra.

Le vendredi soir, il pleuvait. Nous avons profité de ce cadeau de Mère Nature pour véger paisiblement dans Chevy Chase, un verre de vin rouge à la main et un hot dog dans l'autre. C'est ainsi que j'ai pu raconter à mon amoureux l'épisode rupture avec Marc. In situ, comme dirait l'autre.

Le samedi matin, une légère brume nous accompagnait alors que je revisitais la plage ou Sandy et Sylvain s'étaient mariés (leur mariage était la raison de notre présence sur ce camping, un an plus tôt), le terrain où nous étions campés, les chemins que j'avais arpentés en pleurant toutes les larmes de mon corps. Et tout ça me semblait tellement loin, tellement futile...

Comme j'en ai fait du chemin depuis ce temps là. Les épaules relevées, le regard fier et surtout, le coeur joyeux et léger. Balayés, les mauvais souvenirs. Ou devrais-je dire lavés?

Lavés, car malgré les caprices météorologiques, nous avons décidé samedi de partir faire notre randonnée dans le sentier des Florents, envers et contre toutes ces gouttes de pluies fines. 14,6 km en forêt, avec le pitou.


Une très belle marche, relativement difficile pour moi, peu habituée d'évoluer dans des sentiers aux dénivelés prononcés. Bah, c'était pas si difficile, mais j'étais fière de l'avoir fait!

Au retour de cette marche, nous étions pleins de joie à l'idée de nous écraser devant un bon feu. Déception. Les quelques effets que nous avions laissés sur le terrain en notre absence (dont du bois sec dans un bac) avaient disparus. Envolés... ou volés, le bois, la bâche, le bac à vaisselle et la chaîne du chien! C'est pas croyable, hein? Je n'ai jamais vu ça, se faire voler des choses sur un terrain de camping...

Nous nous sommes contentés du sac de bois à 6$ tout humide du camping. L'allumer a été aussi long que le brûler, mais enfin, on a quand même eu beaucoup de plaisir à y lancer nos écales de pistaches.

Une très belle escapade dans Charlevoix, donc, qui s'est terminée par un petit détour chez mes parents dimanche (ils avaient accepté qu'on vienne avec mon gros pitou, G'Kar), où nous avons joué aux cartes, mangés comme des goinfres et profité de cette magnifique pluie qui nous a accompagnés jusqu'à plus soif. ;-)

Et je me dois de faire une mention spéciale pour G'Kar, qui a été exemplaire tout le week-end, même chez mes parents!

J'étais tout de même bien contente de revoir la maison lundi, d'autant qu'il avait plu à Montréal et que mes fleurs étaient restées belles (j'ai la facheuse habitude de faire mourir mes fleurs de soif)! :) Mais je dois dire que les voyages avec Chevy Chase sont toujours trop courts... Vivement une petite virée d'une semaine!!! À la fin septembre début octobre, probablement!

mardi 29 juillet 2008

D'arbre en arbre

« Quand tu verras des arbres, ça veut dire qu'on est pas loin », de me dire, à la blague, mon amoureux, alors que, en pleine forêt, nous cherchions des yeux la pancarte nous indiquant l'entrée de Arbre aventure, une piste d'hébertisme aérien que nous allions expérimenter en compagnie d'un groupe de joyeux moussaillons et du fameux capitaine Joe!

Après plusieurs hésitations dues à ma crainte des hauteurs, c'est l'orgeuil devant que je décidai de suivre le groupe, samedi dernier, afin d'arpenter courageusement les billots, étriers, murs d'escalade (ci-contre... c'est moi, en rose!), filets et tyroliennes qui composaient les quatre parcours de notre expédition.

Je croyais vraiment avoir la peur de ma vie. Moi qui ose à peine m'aventurer dans un escalier sans garde et qui est prise de vertiges sur le Pont Victoria si je regarde à travers le grillage... Et bien figurez-vous donc que, bien harnachée, après quelques battements de coeur devant ma première tyrolienne, je me suis lancée tête baissée, bras et jambes devant, n'écoutant que mon courage et ma ténacité!!!

En fait, notre sécurité est tellement bien assurée par le harnais que pas une seconde l'idée de me faire mal ou de tomber dans le vide ne m'est venue à l'esprit. Après deux ou trois « jeux » (c'est ainsi qu'on appelle un passage entre deux arbres), j'ai arrêté d'être impressionnée par les hauteurs et par le déséquilibre, et j'ai réellement pris goût à l'aventure. J'ai bien l'intention de refaire cette activités avant la fin de l'été! J'aimerais bien visiter celui du parc aventures du Cap Jaseux!

Pour un prix relativement modique, environ 33$, nous avons grimpé, sauté, tiré et poussé pendant 3 heures. Je peux vous dire que j'ai encore mal aux muscles après deux jours... Du vrai bon travail intense et physique, mais super amusant! Bref, je vous le recommande chaudement!

jeudi 10 juillet 2008

Humeur changeante

Ces jours-ci, on jurerait que je suis en spm une journée sur deux... parfois même une heure sur deux! J'ai l'humeur changeante.

Tantôt morte de rire, on fait des blagues en ma compagnie, tout va bien et on se laisse aller... La seconde suivante, un minuscule mot de trop trouve son chemin vers une interprétation tordue de ma réalité... et je sombre dans une humeur morose...

Ça ne doit pas être évident pour les gens autour de moi.

Et pourtant, je ne suis pas du genre à me faire croire que je n'y peux rien. Je crois que nous sommes responsables de notre humeur et que, comme pour Obelix chez qui l'appétit vient en mangeant, nous pouvons devenir de bonne humeur. Suffit de sourire un minimum, et miraculeusement, un vrai sourire fini par apparaître dans notre visage...

J'essaie, je vous jure. Et je suis même consciente que les raisons pour lesquelles je deviens morose sont futiles... Mais n'en demeure pas moins que j'affiche, parfois même à mon insu, un air de boeuf.

La preuve : j'avais un message sur mon répondeur au travail ce matin. Une collègue de travail avec qui je fais affaire de temps à autre. Mais le dernier courriel que j'ai échangé avec elle date de plusieurs semaines. Je n'ai pas eu affaire à elle depuis ce temps. Ce matin donc, j'arrive au bureau. Elle me dit, sur le message, qu'elle espère qu'elle ne m'a pas blessée avec son dernier courriel (qui date de plusieurs semaines, je vous le rappelle, et qui n'avait aboslument rien de blessant) mais qu'hier, avec la face que je lui ai faite, elle s'est dit que j'étais peut-être fâchée contre elle et qu'elle s'excusait si elle m'avait blessée, que je pouvais lui en parler, et patati, et patata...

Je ne me rappelle même pas l'avoir vue hier... Et encore moins lui avoir fait une face bête...

Soit elle est vraiment sensible aux émotions des autres, soit j'ai vraiment l'air bête...

En tous cas, je vais essayer de surveiller ça, je ne voudrais pas créer des problèmes qui n'existent même pas....

* Sourire! :) *

mercredi 25 juin 2008

L’anniversaire de la vie

Tu ne pensais pas que je t'avais oubliée. Certainement pas. Tu me trottes dans la tête tous les jours. Tu me fais des coucous, au hasard des chemins. Ici, un enfant qui fait des bulles. Là, une boîte aux lettres couverte de coccinelles. Et chaque fois, je te dis : « Tiens, salut! Ça va ma belle? ».

Le tonnerre qui gronde et la pluie qui tombe à pleines cordes sont comme tes éclats de rire cristallins. Tu fais peur à Jakkar, ma coquine. Toi qui commençais à peine à ne plus le craindre...

Un an a passé depuis ton départ. Je vais bien. J'ai souvent l'impression que tu es là, sans blague. Ça me fait peut-être simplement du bien de le penser.

La vie a tellement changé en un an. Je me suis accrochée un parachute dans le dos, et j'ai sauté. Le vide est effrayant, mais combien c'est stimulant de se laisser porter par les courants d'air...

J'ai souvent ta chanson dans la tête. La chanson de Luc, en fait... Je vais te confier un secret : pour une raison que j'ignore encore, les paroles se sont glissées entre mes feuilles de donjon. À chaque fois que je joue, au tout début de la partie, lorsque je regarde mon personnage, je fais un saut. J'oublie qu'elles sont là, d'une fois à l'autre. Et j'ai une petite pensée pour toi à ce moment là précis... Quand je ferme les yeux...

J'ai finalement réussi, après plusieurs mois, à t'enlever de mes contacts de MSN. C'était comme trop de voir tout le temps ce « Faut c'qui faut, alors... God save the Queen »... Ça te rendait trop vivante, tu comprends? Comme si t'allais poper d'une seconde à l'autre pour me faire un coucou. D'ailleurs, je me sers de MSN à peu près seulement pour le boulot, maintenant. Un petit coucou à Mat, Sandra ou Clau une fois de temps en temps, sans plus. T'étais ma pote de MSN. Hehehe...

T’étais tellement plus, aussi…

J'ai pas envie de t'oublier. J'ai pas envie de dire : « Bon là, ça fait un an, alors c'est assez, on passe à un autre appel ». J'ai juste envie d'arrêter d'avoir de la peine quand je pense à toi. Je ne veux plus pleurer. Ça s'en vient.

J'ai envie d'arrêter d'être choquée par l'injustice de ta mort trop rapide. Ça, c'est plus difficile.

J'ai envie de croire que mon frérot va mieux. Et ça, je le crois. Il va bien, ton Luc. Te rencontrer l'a transformé. Et, bien que ta musique ait été magnifique, j'ai plaisir à penser qu'une de tes plus grandes œuvres aura été de sortir mon frérot de sa tour. Il est là, encore tout près des murs, s'occupant de son jardin, cueillant les fruits de sa détermination dans la petite forêt entourant cette sombre demeure... Mais il reste à l'extérieur de la pierre, s'éloignant de plus en plus de sa geôle. Et cette joie de vivre qu'il cherche, c'est ton souffle qui en a fait germer la graine.

Les derniers mots que tu m'as dits, accotée dans le cadre de porte de ma chambre, étaient : « Passe un belle fin de semaine toute seule en camping, ma belle. Je t'aime. » Pour être franche, je ne me rappelle plus si tu m'a vraiment dit je t'aime... Mais c'est ça qui va rester dans mon souvenir. Bon. Si tu ne l'as pas dit, tu le pensais. Je le sais. :-)

Alors voilà. La vie continue. Tu te rappelle, quand on a fêté ta nouvelle vie? La fête des décisions déchirantes qui changent le cours d'une vie. C'était rendu ça, notre façon de voir les choses. Il fallait prendre les décisions qui allaient influencer positivement la suite. Et bien voilà : je décrète que le 25 juin sera dorénavant la journée des mises au point de vie. La journée des discussions avec les personnes chères, des décisions, des prises de conscience. Le 25 juin, ce sera l’anniversaire de la vie. Ok, beauté? T’es d’accord avec ça?

Tu continues à m’envoyer des orages de temps en temps, d’ac? J’ai une super belle galerie maintenant sur laquelle je peux m’asseoir pour les admirer, avec mon amoureux. De mon côté, je te promet d’essayer d’arrêter de pleurer, de boire plus d’eau et de vivre le plus longtemps possible, heureuse.

Et puis reste pas trop loin, des fois que je me mettrais encore les pieds dans les plats. Regarde à l’horizon pour moi, stp, ok? Moi, je vais essayer de me concentrer sur le présent et de faire le plus possible avec ce que j’ai. Et j’ai beaucoup, je ne risque pas de m’ennuyer.

Tourlou, ma beauté.

jeudi 19 juin 2008

Impuissance

J'ai envie de pleurer tellement c'est triste. Et en même temps, j'ai l'impression de comprendre pourquoi il le fait... L'impact est énorme. Les gens sont touchés, choqués, au-delà de ce que toute publicité par les voies normales aurait pu faire...

De quoi je parle? Un artiste du Costa Rica, Guillermo Habacuc Vargas, en a marre de tous ces chiens qui meurent de faim dans les rues. Il trouve anormal que personne ne s'occupe de ces pauvres bêtes décharnées, victimes de surpopulation, malades... Que personne ne mette en place de programme de castration, quitte à faire euthanasier ces pauvres bêtes qui souffrent inutilement... Et le moyen qu'il a trouvé pour conscientiser les gens au problème : il a attaché, dans le coin d'une galerie, un pauvre chien... Sans coussin, sans eau, sans nourriture... Il le laisse mourir de faim, exposé, devant les yeux des visiteurs du musée...

J'ai vu des photos.

C'est horrible.

Et au-delà de la problématique de ces animaux qui meurent, on ne peut que penser à ces enfants, qui meurent aussi, dans d'autres lieux, d'autres pays, si loins... Sans être attachés, ils meurent également de faim sous nos regards blasés de téléspectateurs...

Une pétition circule actuellement pour que l'artiste ne répète pas son exposition cette année. Honnêtement, je ne sais pas si je vais la signer. Son initiative est venue me chercher plus que tout ce que j'ai pu voir jusqu'à maintenant. Je vous donne le lien. Coeurs sensibles s'abstenir, vous êtes avertis : http://guillermohabacucvargas.blogspot.com/

Je me sens si impuissante. Face aux animaux, face aux enfants. Est-ce que j'ai vraiment le pouvoir de changer quoi que ce soit? Si ce n'est que de m'occuper de ceux qui m'entourent le mieux possible...

mercredi 18 juin 2008

Les embûches de l'ange

Une amie m'a rappelée la fameuse blague que j'ai sur le bout de la langue depuis plusieurs jours. Depuis que j'ai décidé de ne pas acheter la maison, finalement.

Maintenant que cette amie me l'a remise en mémoire, j'ai réussi à la retrouver sur Internet. Voici :

Un jour, un village fut balayé par un raz-de-marée. Il y avait là un homme qui avait grimpé sur le toit de sa maison, en attendant les secours. Quand arriva la barque de l'équipe de sauvetage, il y avait déjà de l'eau jusqu'au toit. Les sauveteurs, qui eurent un mal fou à s'approcher de la maison, crièrent à l'homme de se dépêcher de monter dans le bateau. A quoi celui-ci se contenta de répliquer : " Non, non. C'est Dieu qui viendra à mon secours."

En attendant, les eaux continuaient à monter de plus en plus et l'homme dut grimper encore plus haut sur son toit. Bravant le courant et les turbulences, une autre équipe de secouristes parvint jusqu'à la maison et les sauveteurs firent une nouvelle tentative pour convaincre l'homme de monter dans la barque. L'homme s'obstinait toujours à répéter qu'il priait Dieu et qu'il était sûr qu'Il viendrait le sauver. Au bout d'un moment, l'eau finit par recouvrir le toit et l'homme se jucha sur le faîte; il n'y avait plus que sa tête qui dépassait des eaux.

Un hélicoptère arriva à la rescousse, juste au-dessus de lui. On lui lança une échelle de corde en l'incitant à monter au plus vite. Mais l'homme ne voulait rien savoir : il attendait toujours que Dieu vienne le sauver... Tant et si bien qu'il finit par disparaître sous les eaux et par périr noyé.

Arrivé au ciel, il alla se plaindre à Dieu en lui reprochant de n'avoir rien fait pour le sauver. A quoi Dieu répliqua : " Mais bien sûr que si ! Je t'ai envoyé deux barques et un hélicoptère."

Je ne crois pas en un Dieu tel que celui qui est personnifié dans cette blague. Mais j'ai vraiment le feeling que si j'avais acheté cette maison, je l'aurais regretté. Et avec la quantité d'embûches qui ont été mises devant moi, je n'aurais eu que moi-même à blâmer si tout avait mal tourné.

Je ne crois pas en Dieu, mais je commence à croire aux anges! Et il y en a peut-être un qui veille sur moi, là-haut. Un ange aux yeux bleus et brilllants, avec un sourire divin? :-)

mercredi 11 juin 2008

Message reçu

C'est terminé.

Ou plutôt, c'est le début. Le début de mon histoire de vie commune avec mon amoureux.

J'ai annulé mon offre sur la maison. Mauvais karma, aura négative, messages de l'univers, peu importe, tout s'unissait pour m'empêcher d'acheter cette maison.

Hier, j'ai appelé mon agent pour lui demander si la Régie du logement avait finalement entendu la cause. Il m'a répondu que le tout avait été remis à lundi prochain. Encore une fois. La goutte qui a fait déborder le vase. Trop, c'est trop.

C'est une Chantale un peu déprimée que mon chum a accueilli, hier. Une Chantale décontenancée, pas trop certaine de la suite des choses, mais certainement tannée de cette histoire sans fin dans laquelle elle s'était embarquée...

Mon amoureux m'a confié ses craintes, m'a fait part de ses espoirs. Nous avons discuté longtemps, fait des plans, trouvé des solutions. Et voilà. J'habite donc officiellement avec lui, à partir de maintenant.

J'ai appelé mon agent ce matin pour lui faire part de ma décision. Je lui ai dit que j'avais l'élastique long, mais qu'une fois cassé, il n'y avait plus de retour en arrière possible. C'est ok. On n'en fera pas un plat. J'espère sincèrement qu'il n'y aura pas de suite...

Ma notaire est avisée. Elle est soulagée, elle n'avait pas confiance. La banque est avisée et je n'aurai pas de pénalité à payer. Vidéotron ne me pénalisera pas non plus, parce que Steph a déjà les mêmes services que moi, et qu'ils ne considèrent pas que je brise mon contrat dans ce temps là. Bref, on dirait que tout se met en place pour faciliter ma décision de vivre avec Steph... Jusqu'à mon chien qui s'amuse à faire copain-copain avec mon chum, contre toute attente. :)

Bref, message reçu. Il était temps que je comprenne :-)

lundi 2 juin 2008

L'histoire sans fin

Ma bougonne n'est toujours pas sortie de la maison.

Elle devait sortir avant samedi dernier. Elle n'est pas sortie.

J'ai appelé mon agent pour savoir ce qui se passait. Il me dit qu'elle a trouvé un camion pour dimanche soir seulement.

Elle devait partir hier soir, elle n'est pas partie.

J'ai demandé à mon agent ce qui se passait. Nous nous sommes donnés rendez-vous à la maison à 8 h 15 ce matin.

Elle était en train de faire ses boîtes, ses sacs. Stéphane était avec moi. Elle disait que le camion s'en venait. Nous étions convaincus que c'était en train de se passer, ce déménagement.

J'ai convenu d'un nouveau rendez-vous avec ma notaire pour demain après-midi, 15 h. Et d'un autre avec mon agent ce soir, pour visiter la maison et m'assurer que tout est vide et pas trop endommagé avant la signature.

Tout ça est maintenant annulé. La dame s'est enfermée dans la maison et fait un siège. Elle ne veut plus sortir.

Selon l'entreprise de gestion à qui appartient la maison, ils auront le droit d'intervenir avec le huissier et la police mercredi matin, dès 7 h.

Last call. Après, c'est terminé. J'annule tout si elle n'est pas sortie...

mardi 27 mai 2008

Limite de pression

J'ai décidé de m'en enlever un peu de sur les épaules... De m'enlever de la pression, quelques dizaines de livres de projets, quoi...

Dans les derniers jours, il y avait mon spectacle. Déjà une tonne de stress en moins, partie depuis samedi dernier.

Cette semaine, c'est le Congrès annuel, à mon travail. Je serai à Québec de mercredi à samedi. Une autre bonne tonne de stress qui partira en fumée dimanche matin, après ma dernière mise à jour du site Web...

Reste la prise de possession de la maison. Ça devait normalement se signer aujourd'hui. Mais ma notaire, pas bête, ou en tous cas, beaucoup plus méfiante que moi, m'a sagement conseillée d'attendre à lundi prochain (2 juin) pour signer, histoire de m'assurer que les bougons qui habitent présentement ma maison quittent bel et bien les lieux pour le 31 mai, tel que prévu. Ma seule chance de me débarasser d'eux, si jamais ils ne quittent pas, est de ne pas acheter la maison et de laisser l'ancien propriétaire s'occuper d'eux, tel que convenu dans mon acte de vente. Le pire qui pourrait arriver : j'annule la vente. J'espère que ça n'ira pas jusque là...

J'ai donc annulé mon rendez-vous avec le peintre de dimanche matin (1er juin), et j'ai dû dire à mon père de ne pas venir le 2 juin, tel que prévu. C'est que mon père et moi devions détruire une cloison entre deux pièces et faire divers travaux ensemble... Mais je suis tellement incertaine de ce qui va arriver que je commençais à stresser beaucoup trop sérieusement.

Alors que maintenant, sachant que personne d'autre n'a à subir les retards à part moi, je me sens beaucoup plus légère. Personne sauf mon chum, qui devra peut-être m'endurer quelques jours de plus... Mais ça n'a pas l'air de le déranger trop trop. :-)

Au fait, mis à part mes projets de rénovation, j'ai une grande nouvelle : mon amoureux et moi avons fait l'aquisition d'une mignonne Chevy van!!! Pour le camping, cet été!!! Oui, notre premier gros achat ensemble!!! Mais au prix que nous l'avons payée (2000$), il aurait été fou de ne pas sauter sur l'occasion. Ne restera qu'à lui trouver un nom, à cette petite merveille!!! Steph avait toujours rêvé d'en avoir une, alors que moi, j'avais vraiment trippé de voyager de cette façon l'été dernier. À deux, c'est quand même un achat raisonnable, et on a pu se le permettre.

La voici, notre Chevrolet Beauville 1984 (et seulement 107 000 Km) :










On va la chercher jeudi prochain (5 juin). À Sherbrooke. Cool, non???

Donc, en résumé, je vais rusher moins sur la maison, prendre ça au jour le jour dans mes rénos, et essayer de profiter de mon été un peu avec la Chevy. Il y a toujours des limites à se mettre soi-même de la pression, n'est-ce pas?

jeudi 15 mai 2008

J'en lèche presque mon petit pot...

Maudine que c'est bon, du yogourt Activia aux poires...

vendredi 9 mai 2008

La mince ligne

Fidèle à moi-même, j'analyse, je décortique, je déconstruis, j'observe.

J'essaie de comprendre elle se situe où, la ligne, entre « je me sens comme de la merde » et « je me sens vraiment appréciée ». Depuis que je sors avec mon amoureux, jamais je ne me suis sentie comme un tas de bouette. Pas une larme n'est venue embrouiller notre relation. Pas d'explication à demander, pas de crise majeure de besoin d'être rassurée...

Pourquoi, alors, il n'y a pas si longtemps, me jugeais-je si sévèrement en regard du sexe opposé? Je me trouvais trop ceci, ou pas assez celà. À quoi puis-je attribuer ce changement de paradigme? À mon attitude personnelle face à la vie, qui a drôlement changé dans les derniers mois? Ou à l'attitude de l'homme qui m'accompagne présentement sur le chemin pas toujours évident qu'est ma vie? Certainement un peu de la première, mais aussi beaucoup de la seconde raison.

  • Une voix qui a toujours l'air contente de m'entendre lorsque j'appelle
  • Une attitude qui semble dire « jamais tu ne déranges »
  • Une ouverture sans pareille à tous les sujets, et même à la critique!
  • Des mots d'amour spontanés, jamais quêtés
  • Une maison et une tête libres de toute présence de celle d'avant (sauf naturellement des bons souvenirs qu'il faut garder de nos relations passées, sinon, à quoi bon!)
  • L'envie d'être avec moi, tout en restant libre d'être soi et de rester seul
  • L'accueuil...

C'est pas si compliqué, finalement, une relation amoureuse...

Yeah, right! Facile à dire, quand tu as trouvé la bonne personne. Ça m'aura pris 36 ans...

jeudi 1 mai 2008

Ma première tague!!!!!

Est-ce que ça fait de moi une vraie de vraie blogueuse??? Fel-x m'a envoyée cette tague (à moi et à une dizaine d'autres blogueurs, mais bon, je me sens spéciale quand même!). Je ne peux résister. Je me lance!

Voici les règles :

  • Mettre les règlements sur son blog (fait!)
  • Tous les tagués doivent répondre aux questions (fait!)
  • Les tagués doivent être avertis sur leur blog (Fel-x l'a fait!)
  • Laisser savoir à la personne qui vous a tagué que vous avez rempli votre mission (dans quelques minutes)

1- Qu’est-ce que je faisais il y a 10 ans?

Mmm, je ne suis tellement pas bonne avec les dates... En 1998, je crois que je travaillais au Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM), tout en commençant ma maîtrise en communications à l'Université de montréal. J'habitais où déjà? Sur Saint-Hubert, avec mon ami Poupou, ou bien sur Châteaubriand, dans le Gros Bloc Brun... Pas certaine...

Ce que je faisais? J'essayais de comprendre la vie, les hommes, mes émotions... Je brûlais la chandelle par les deux bouts que je tentais de joindre... Je fêtais, je travaillais, j'étudiais.

En 1998, j'avais 26 ans... C'est drôle, c'est l'âge que j'ai récemment décidé de garder pour le reste de ma vie (plus l'expérience). Quand j'y pense, heureusement qu'il y a l'expérience...


2- Nommer 5 choses que je dois faire aujourd’hui (sans ordre particulier).

  1. Aller à ma pratique de chant
  2. Boire du champagne (pour vrai!)
  3. Dormir!!!!!!!
  4. Aller à la banque
  5. Travailler

3- Les collations que j’aime

  • Yogourt aux poires Activia
  • Barre tendre
  • Mélange de noix et fruits séchés
  • Pop corn
  • Clémentines


4- Les choses que je ferais si j’étais millionnaire

  • Trouver un emploi dans le domaine des arts de la scène, même si c'est vraiment mal rémunéré.
  • Payer les dettes de mes parents, de mes frères et soeur et de mon chum.
  • Essayer de continuer à vivre normalement. Un million, ce n'est pas tant que ça de nos jours...

5- Trois mauvaises habitudes

  1. Stresser pour rien.
  2. Couper le monde quand ils parlent (mais j'essaie vraiment de me corriger, promis!!!)
  3. Me culpabiliser pour des fautes qui ne sont souvent même pas sous mon contrôle

6- Cinq endroits où j’ai habité

  • Chicoutimi (blv Panoramique, rue des Vingt-et-Un, rue Maria-Chapdelaine)
  • Roberval (rue Pineault???)
  • Saint-Félicien (Carré des Lilas, + en chambres à deux endroits dont je ne me rappelle pas du nom de rue)
  • Montréal (rue Édouard-Charles, ave du Parc, rue Rivard, rue Saint-Hubert, rue Garnier, rue Hogue)
  • Verdun (rue Osborne, boul. Lasalle)
  • Ah puis tien, un sixième : Saint-Hubert (rue Quévillon)


7- Cinq emplois que j’ai eu

  1. Vendeuse de balayeuse (Filter Queen!!!)
  2. Commis dans un club vidéo
  3. Sondeuse au téléphone
  4. Webmestre
  5. Coordonnatrice des communications

8- Cinq personnes sur qui je veux en savoir plus

Fel-x a déjà taggué tout le monde, alors je vais me contenter de lire vos réponses!!!! :-)

De choses et d'autres

New-York

Stéphane et moi revenons d'un week-end à New-York. Nous sommes partis en autobus jeudi à 23h30, pour arriver à NY vendredi matin, 8h. Je ne vous raconterai pas tout, ce serait trop long, mais je veux simplement confirmer que mon chum et moi, on est fait pour s'entendre! On a vraiment eu du plaisir à sillonner les rues de la ville, s'arrêtant ça et là, au gré de nos humeurs. Un très beau week-end qui me donne envie d'en passer plusieurs autres avec lui. On mettra les photos sur Flickr très bientôt! Le retour a été très long : départ de NY le dimanche à 13h30, et arrivée à Montréal à 1h30 du matin... Pas certaine qu'on va reprendre l'autobus pour un si long voyage...

La maison

Absolument pas reposée par mon voyage à NY, il restait encore à finir de vider la maison. J'avais congé lundi et mardi (Stéphane seulement lundi), et il restait beaucoup à faire.

Lundi : deux voyages à l'Éco-centre; Stéphane, de l'eau jusqu'en haut des cuisses, à essayer de sortir l'escalier de la piscine, avec moi qui tire comme une folle à partir du patio; un gros voyage de trailer... Le tout, sous une pluie battante!

Mardi : aspirateur; nettoyage de salle de bain et de cuisine; réparation de moustiquaire; deux voyages de stock en voiture.

Mardi soir, 22h : une fille complètement crevée... Mais satisfaite du travail accompli!!!

Co-habitation

Toujours avec mon chum, la cohabitation se passe vraiment bien. Mais je suis tellement occupée qu'on a à peine le temps de se voir. Et surtout, je n'ai pas le temps de me ramasser, et ça me met mal à l'aise!!! J'ai dû rapporter des gros sacs plein de cossins de la maison, et j'ai l'impression d'envahir la sienne...

Mais les choses devraient se placer un peu à partir de samedi. Ça va faire du bien d'arrêter de toujours devoir respecter des délais serrés. J'ai envie d'un peu plus d'improvisation pour les semaines à venir! :)

Mon frérot

Parlant de co-habitation, c'est samedi ou dimanche que mon p'tit frère retourne à Chicoutimi. Y'a pas à dire, ça aura vraiment été une colocation vraiment trippante. Je vais m'ennuyer... Et puis il nous reste la saison 5 de Babylon 5 à écouter... Je me demande bien quand on va faire ça.

Je ne suis pas toujours facile à vivre, et je m'empêche souvent de vivre pour ne pas déranger les autres. Mais avec Luc, ça a été plus facile qu'avec mes autres colocs. On a été élevé pareil, et ça parait. Une belle année qui se termine, malgré tout...

Mon pitou

Je m'ennuie de mon pitou, même si j'apprécie mes moments de liberté. Je n'arrête pas de faire des rêves de chien. En allant le porter au chenil, j'ai vraiment réalisé à quel point je serais incapable de le donner à des inconnus, et encore moins d'aller le faire tuer... J'espère qu'il va mourir de sa belle mort, mon G'Kar, en faisant un petit couic tout en se couchant sur le côté, comme sa soeur chatte, Nonobstante... Beaucoup moins éprouvant que d'avoir à décider soi-même. Mais il a seulement six ans, et encore quelques belles années devant lui. :) J'espère aller le voir bientôt...

Mon spectacle

Je n'arrête pas de rêver que tout va mal pour le spectacle! Soit que les chanteurs de ma troupe ne se pointent pas, soit que la salle est inadéquate, soit qu'il n'y a pas de public, ou encore qu'on ne connaît pas nos numéros... Alors ça devrait bien aller! :)

Plusieurs personnes ont déjà acheté leur billet. C'est vraiment cool! J'ai tellement hâte de le faire! On pratique fort, en tous cas! :) Si vous voulez vos billets, je vous rappelle que c'est le samedi 24 mai, à 19 h. Un souper-spectacle au coût de 25 $.

La suite...

La vie change. Les déménagements marquent toujours des étapes très importantes de nos vies, et viennent souvent avec d'autres changements : nouvel emploi, nouvel amoureux. J'ai recommencé à être intéressée par mon travail. De très beaux projets m'attendent. J'envisage le futur avec beaucoup d'optimisme. Je suis excitée par les nouveaux défis qui se présentent, dans toutes les sphères de ma vie. À suivre!

mardi 22 avril 2008

Sourires

Aujourd'hui, j'ai reçu un courriel de mon ami Paul, que je n'ai pas vu depuis des mois, me donnant, ainsi qu'à d'autres amis, ses nouvelles coordonnées au travail, mentionnant que c'était la meilleure façon de le joindre pendant l'été.

Aujourd'hui, en m'engageant sur le pont Jacques-Cartier dans ma petite VES pour revenir à la maison, je me suis souvenue que Paul travaillait tous les étés à la Ronde, comme responsable des spectacles au Jardin des étoiles et des prestations lors des feux d'artifice (ou quelque chose dans le genre).

Je pensais donc à Paul quand, en deuxième vitesse, roulant à environ 20 km heure, mon regard a été attiré par un homme souriant, regardant le Fleuve, marchant d'un pas allerte sur le trottoir cloisonné du pont Jacques-Cartier, heureux.

C'était Paul!

Un sourire à faire fondre les dernières glaces du Fleuve, je ne vous dis pas! Je l'ai regardé en agitant la main! Il m'a vue! Son regard s'est éclairé encore plus! Un bref échange de mains agitées!

Et tout à coup, me voilà souriante, dans le trafic, roulant d'un 20 km/heure allègre, heureuse.

Merci, Paul! :-)

mercredi 9 avril 2008

Vie de chien


J'ai rêvé, la nuit dernière, que mon chien, G'kar, était devenu un chien du Père Noël! Il avait été engagé par Papa Noël lui-même pour tirer son traîneau avec le reste de l'attelage.
G'kar était arrivé à la maison avec une grosse boucle rouge à clochettes autour du cou, accompagné par des dizaines d'autres gros chiens noirs.

Il était tellement beau à voir et avait l'air tellement heureux. Ça m'a mise de bonne humeur pour la journée! :-)

lundi 7 avril 2008

Premier BBQ 2008

Hier, chez Stéphane. Au menu : saucisses de la queue de cochon, pommes de terre et oignons à la Stéphane, soleil, chaises de patio, bière, vin.

Le bonheur. Presqu'un coup de soleil.

RRRAaaaaaaaaaawwh... C'est tellement bon, le printemps!!!

mardi 1 avril 2008

Qui l'eût cru? Et bien moi, imaginez-vous donc!

Je le savais!!! Il y a plus de dix ans que je surveille les travaux portant sur ce sujet. J'suis une vraie freak, je vous le dis! Mais j'étais certaine que ça s'en venait! La Presse en a fait un article ce matin : la téléportation physique est maintenant possible!

Des chercheurs américains, autrichiens et québécois ont réussis à téléporter, sur une distance de quelques mètres, des souris et des grenouilles. Le seul hic : les sujets téléportés avaient un gène mutant en surplus... Un gène de truite. L'histoire ne dit pas ce qu'ils avaient mangé pour dîner!

Je suis totalement excitée et émue par l'acharnement de ces chercheurs devant ce qu'on (excluant la personne qui écrit) croyait être une impossibilité.

J'attendrai toutefois quelques tests sur d'autres sujets que moi-même avant de l'essayer... Un gêne de truite? Non merci! Surtout s'il s'agit du gène de la mémoire....
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Ajout de dernière seconde

J'ai presque publié ce message tel quel... J'ai essayé de trouver la page sur le site Web de l'Université de Montréal qui confirme l'article de La Presse, afin de vous donner plus de détails... Mais je n'ai rien trouvé. Prise d'un doute, j'ai réalisé que nous étions le 1er avril... Selon vous, cet article de La Presse serait-il notre poisson d'avril de l'année? Un gène de truite... Ben voyons...

N'empêche que des équipes de l'Université de Montréal travaillent bel et bien depuis plus de 10 ans sur la téléportation. Câline, je serais déçue si c'était faux...

vendredi 28 mars 2008

Ça va bien, hein hein hein hein!!!

Bon, maintenant que je vous ai mis l'air de notre inoubliable Kathleen dans la tête, je dois vous avouer une chose que j'aurais crue impossible il y a six mois : ca va bien!

J'ai attendu avant de l'annoncer publiquement, craignant une rechute, mais non. Pas l'ombre d'une pensée depressive en vue. Pas de larmes, pas d'apitoiement sur mon pôvre sort... À peine quelques colères contre des automobilistes inconscients, des vendeurs achalants et autres bricoles, sans plus.

Je m'active en vue de mon déménagement, prévu pour le 19 avril. Il me reste quelques détails à régler, mais le gros stress est passé. La signature chez le notaire aura lieu le 21 avril. Ça vient vite! Je me mettrai aux boîtes ce week-end. Il me semble que c'est toujours quand on vient de finir de remplir une boîte avec les trucs dont on ne s'est pas servi pendant 10 ans, que le besoin de ce truc se fait finalement sentir... :)

Mon agent m'a dit hier qu'il est possible que j'aie la maison avant le 1er juin. Ce serait vraiment génial! En attendant, je dois trouver une compagnie qui répare les fondations pour un estimé des travaux à faire. Je vais appeler une des grosses, là : Héneault Machin ou Bisson...

Entretemps, j'essaie de me faire une liste des choses dont je vais avoir besoin le temps que j'habiterai chez Steph. C'est SÛR que je vais en oublier. Mais autant ne pas y être trop confortable, je pourrais aimer ça et avoir envie d'y rester plutôt que d'habiter dans ma maison. :-)

Quant à G-Kar, il ira dans son camp de vacances, à Le Gardeur. J'essaierai d'aller le voir tous les week-ends pour prendre une belle marche avec lui. Mais il y est tellement bien traité que je ne m'inquiète pas trop.

Bref, mon p'tit coeur est aux oiseaux à l'aube de ce printemps qui s'annonce quand même ensolleillé. Ça fait du bien!

mardi 25 mars 2008

Dimanche pascal

Dimanche dernier, j'ai reçu ma famille à souper pour Pâques. Je n'avais pas fait de grand repas depuis un bon moment, et j'avais envie de me dépasser. J'ai emprunté une recette de filets de porc en croûte de ma patronne, trouvé une sauce pour l'assaisonner, apprêté le quinoa comme accompagnement (en remplacement du riz), et cuisiné des crêpes au mascarpone et bleuets pour le dessert.

Résultat : 10 personnes un peu plus grasses, mais rassasiées et heureuses!

Voici les recettes :

Pour le filet de porc, il est délicieux de remplacer le jambon par du prosciutto, et d'ajouter des herbes avant de sceller la pâte. L'étape du badigeonnement avec l'oeuf est importante, car elle donne vraiment une belle couleur dorée à la pâte. À la sortie du four, la viande est tendre et juteuse. C'était exquis avec la sauce salée/sucrée qui accompagnait le plat.

Les crêpes au mascarpone sont toutes simples à faire. Il s'agit de cuire de petites crêpes d'environ 4 pouces de diamètre. Pour donner un peu de goût, j'ai ajouté un peu d'essence d'orange au mélange. Une fois cuites, j'ai ajouté un peu de fromage mascarpone, quelques bleuets, et roulé le tout. J'ai réchauffé la vingtaine de petites crêpes avant de servir, accompagnées d'un coulis de chocolat noir, un coulis de chocolat blanc, ou de sirop d'érable, au choix. Un petit délice, tout simple à préparer!

Ça me redonne le goût de recevoir!!! Mais maintenant, on se remet à l'exercice, et plus vite que ça! :-)

mercredi 19 mars 2008

Le vendeur a vu votre pancarte

Tous les moyens sont bons pour trouver de la clientèle. Et un de ceux imaginés par la compagnie « Déménagement Thériault » est de se promener dans les quartiers, de repérer les maisons à vendre, puis de contacter les propriétaires par téléphone afin d'offrir leur service. La méthode ne me semblerait pas si bête, si le processus était plus respectueux...

Acte I - Je reviens de travailler. Luc m'annonce qu'un vendeur catégorie « je ne lâche pas le morceau tant qu'il y a un os en vue » a téléphoné aujourd'hui pour proposer une rencontre d'évaluation des coûts d'un déménagement avec sa compagnie... Ai-je besoin de préciser qu'il s'agit d'un représentant de la compagnie ci haut mentionnée? Luc me dit avoir expliqué longuement au vendeur qu'il ne pouvait répondre à ma place et qu'il serait mieux de rappeler pour me parler directement. Le bonhomme raccroche enfin, au grand bonheur de Luc, grand répondeur devant l'éternel à tous les tarés qui appellent le jour.

Acte II - Une semaine plus tard. Je suis tranquillement assise dans mon salon, le soir. Le téléphone sonne. Une gentille jeune femme de la fameuse compagnie m'appelle afin de confirmer le rendez-vous que j'aurais pris avec le vendeur, pour le lendemain. Je lui explique que non seulement je n'ai pas pris de rendez-vous pour le lendemain, mais qu'en plus, je n'ai même pas parlé au bonhomme. Elle est surprise et semble fouiner dans ses papiers pour trouver où une erreur a bien pu se produire! Elle en profite évidemment pour me demander, innocemment, si j'aimerais avoir un rendez-vous pour le lendemain. Je lui explique donc, le plus calmement possible, que je ne suis pas intéressée à faire affaire avec une compagnie pour déménager. Lire entre les lignes : laissez-moi tranquille, je ne suis pas une cliente potentielle.

Acte III : Une semaine plus tard. Je suis encore une fois tranquillement assise dans mon salon. Le téléphone sonne. La même gentille petite dame m'appelle pour me demander SI J'AI BIEN REÇU LES CADEAUX QU'ILS MONT ENVOYÉS PAR LA POSTE!!!! Non mais là, j'ai presque éclaté de rire. J'ai gardé mon calme et expliqué à la jeune femme que, bien que je sache que ce ne soit pas de sa faute (je déteste engueuler les messagers, quoique ce soient quand même eux qui choisissent de faire cette sale job), je suis vraiment écoeurée de leurs appels à répétition, et que je désire qu'ils enlèvent mon nom de leur liste. ON N'A PAS DE LISTE, qu'elle me répond! Les vendeurs se promènent et prennent les numéros en note, mais ils n'ont pas de liste! Ben oui, j'imagine que mon numéro est inscrit sur le bord d'une napkin et que c'est pour ça que ça fait trois fois qu'elle m'appelle!!! On vous harcèle, mais puisqu'on n'a pas de liste, ça nous dispense de toute forme de respect! Je lui ai expliqué qu'à partir du moment où je demande de ne plus être appelée, il serait illégal pour eux de continuer à m'achaler, et que je porterais plainte à l'Office de la protection du consommateur la prochaine fois. Non mais, câline! Est-ce qu'on peut choisir de ne pas être achalés???

De toutes façons, ma maison est vendue et mon agent est venu enlever la pancarte. Ça devrait aider... S'ils continuent d'appeler, je vais pouvoir leur mettre le nez dans leur caca : l'explication « le vendeur a vu votre pancarte » ne tiendra plus... Hehehehe...

mardi 11 mars 2008

Savants calculs

Hier, 19h15. Nous sortons de notre soirée de volleyball pour nous diriger vers le métro. Ce dernier est en mode panique à cause d'un épais qui a décider de prendre sa marche sur les voies. Évacuation complète du train. Maudit métro de marde. J'ai faim, je tousse, j'éternue, je fièvre... Qu'à celà ne tienne, on doit sortir. Sophie se dirige vers la ligne verte, d'où elle peut prendre un autobus vers chez elle. Steph et moi nous dirigeons à pied vers le métro Saint-Laurent, pour prendre la 55 Nord...

19h50. On fait le pied de grue pour attendre l'autobus. Mais la bonne humeur commence à revenir tranquillement. J'ai froid, mais je suis avec mon chum, il fait beau, on n'est pas pressés... Bref, aussi bien profiter de ce beau petit moment dehors.

20h10. L'autobus arrive enfin. Je m'assois, car je suis près de défaillir. Steph doit s'assoir plus loin. J'ai alors droit au gars qui se tient après le poteau tellement proche de ma tête que j'ai peur qu'il m'assome à chaque freinage, puis à celui qui se tient tellement proche de moi que j'ai parfois l'impression qu'il fait exprès de se la frotter... M'enfin...

20h32. Terminus. L'autobus arrête au coin de Chabanel. Il ne va pas plus loin. On profite de la petite marche de 20 minutes qu'il nous reste à faire pour arrêter à la pharmacie acheter du NyQuil et du DayQuil...

21h10. On arrive enfin à la maison!

Ok, ce matin, j'ai su que le métro était parti après 30 minutes d'arrêt. Donc, si on avait attendu comme des sardines pour l'attraper, on serait revenus à la maison vers 20h40. Une demie heure plus tôt. Mais on n'aurait pas pris notre belle marche en plein air, on n'aurait pas eu la belle discussion qu'on a eu, on ne serait pas arrêté à la pharmacie pour m'acheter un assomoir, j'aurais donc passé une nuit épouvantable, je serais de mauvais poil ce matin, ma patronne ne me trouverait pas drôle, j'aurais perdu ma job... Bon bon bon, j'en met peut-être un peu. :)

N'empêche qu'hier, je l'aurais bien attrapé par le collet, cet imbécile qui circulait sur les voies. Et comme je suggérais à Steph, le gars devrait avoir une peine de travaux communautaires aussi longue que la somme de toutes les minutes qu'il a fait perdre à chaque personne qui se trouvait dans le métro à ce moment là. Dans notre cas, c'est environ une heure. Multiplions ça par, j'sais pas trop, mettons 5000 personnes (et je pense que je suis conservatrice). Ça donne 5000 heures de travaux communautaires. Ok, admettons qu'on ramène ça à 7h de travaux par jour. Donc 5000h de perte de temps, ça donne : 714 jours ouvrables de travaux communautaires, 23 mois et des poussières... Tout près de 2 ans!!! C'est-y pas merveilleux, ça! :-)

Comme tout serait plus simple si c'était moi qui faisait les lois! ;-)

jeudi 6 mars 2008

Muffins

Les muffins bananes-chocolat de ma soeur sont vraiment les meilleurs au monde.

Point final.

mardi 4 mars 2008

Auto-suggestion?

J'ai beaucoup joué à la girouette dans les derniers mois concernant mon futur lieu de résidence. Il n'y a pas si longtemps, j'écrivais vouloir m'acheter un petit condo dans Villeray... Et me voici à en surprendre plus d'un en décidant de m'installer sur la Rive-Sud.

Et bien j'ai été absolument ravie, le week-end dernier, de constater à quel point je n'avais plus de patience avec les quartiers in Montréalais. Moi, une ancienne habitante du Plateau, je me suis surprise à maugréer contre la quantité de monde qui circulait sur l'avenue Mont-Royal, dimancher dernier. Je me suis mise à rêver d'une petite marche tranquille, dans un petit quartier tranquille, ou la sluch n'est pas reine (mais princesse, on reste au Québec, quand même!), où les étals de marchandises ne sont pas roi, où le nombre de piétons au mètre carré ne dépasse pas le nombre d'habitations...

Je suis contente de ma décision. J'ai changé. Je ne cours plus les cafés et les foules, comme autrefois, mais plutôt les sentiers pédestres et reculés.

Une petite saucette dans Montréal me fera toujours du bien, d'autant plus que je travaille dans le Vieux-Montréal... Mais je crois que je suis due pour la tranquilité de la banlieue. Est-ce que j'essaie de m'en convaincre? Peut-être. Mais je peux vous dire que j'ai hâte. :)

mardi 26 février 2008

Et les gagnants sont...

J'ai une offre!!! Une offre 1000$ au-dessus de ce que je demandais!!! Ma petite maison a charmé le coeur de p'tit couple numéro 1!!!

Je vais accepter l'offre d'ici midi. Mon agent s'en vient me voir. Leurs conditions : avoir la maison au mois de mai, faire réparer la petite fuite de la cheminée et le moustiquaire en arrière abimé par le chien.

MA.LAD.

J'en reviens pas.

Je suis flabergastée...

The newlywed game

J'ai en tête un ancien quiz télévisé américain où des petits couples devaient démontrer à quel point ils se connaissent l'un l'autre afin de remporter des prix...

- Norm, peux-tu nous présenter les concurrents de cette semaine!

- Oui, Bob. Cette semaine, on a :

"p'tite madame fin cinquantaine avec un nouveau chum qui, d'après les rumeurs, ne sait pas qu'elle est en train de visiter des maisons",

"p'tit couple numéro 1 fin trentaine avec des allures de personnes qui ont les moyens mais qui ont l'air un peu pressées de déménager",

"p'tit couple numéro 2 début trentaine qui va s'endetter pour acheter une maison mais qui a l'air prêt à s'embarquer dans les bébés"

et finalement

"p'tit monsieur fin trentaine qui vient visiter la maison avec ses parents pendant que sa femme, enceinte, s'occupe des deux autres enfants".

Le gagnant? Je ne sais pas encore, mais j'ai le feeling que ce sera p'tit couple numéro 1 ou 2... J'espère en tous cas, car les deux avaient l'air fin. Des offres demain? Peut-être.

Je suis incapable de dormir en ce moment. Je viens de me faire une tasse de lait chaud afin de me calmer, mais je me suis tellement brûlé l'index en sortant la tasse du micro ondes que je pense que ma nuit est totalement scrap de toutes façons... Il y a une grosse cloque qui se forme sur mon doigt. Beurk.

En tous cas, je croise les doigts de l'autre main pour que tout se passe bien demain!

jeudi 21 février 2008

AAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH!!!!!!!!

J'ai fait une offre hier soir sur ma petite maison! Il y a maintenant une pancarte devant la mienne. Ça va vite!!!!

L'agent qui s'occupe de la maison que je veux acheter s'occupera aussi de vendre la mienne. Et il m'a fait une petite faveur, étant donné que je vais lui rapporter gros : il a mis la maison sur laquelle j'ai fait une offre "hors marché" pendant 3 semaines, pour me donner une chance de vendre la mienne sans que personne d'autre ne puisse me damer le pion. Ça me donne une grosse chance!

Ça va aller vite, maintenant, je le sens! C'est excitant!!!!

lundi 18 février 2008

Ça déménage!

Il s'en est passé des choses dans ma vie dernièrement. Vous le savez probablement, j'ai rencontré quelqu'un de super le 3 novembre, lors du dernier party d'Halloween qu'on avait organisé à la maison. Et depuis près de 4 mois, on file le parfait bonheur. On dirait que tout se place autour de nous pour contribuer à soutenir une relation harmonieuse, équilibré, vivante, amusante, remplie d'amour, de communication, de confiance mutuelle... Et l'une des choses qui fait en sorte que ça fonctionne si bien, c'est notre désir quasi acharné de ne pas changer de vie parce qu'on est en couple.

C'est drôle, lorsque nous nous sommes rencontrés, en 5 minutes de discussion, nous avons compris que nous souffrions tous les deux du syndrôme du «couple bulle », syndrôme que je définirais comme une tendance forte, mais insidieuse, à ne plus rien faire en dehors du couple. Ce syndrôme avait été l'élément principal de l'échec de nos dernières relations... Et je voulais éviter cet état à tous prix. Et lui aussi. Et je crois que nous y avons fort bien réussi! Chacun continue ses activités, ses sorties, ses hobbies... Et chacun a plein d'histoires à rapporter à l'autre lors des soirées, des nuits, des journées partagées. Stéphane s'est intégré à ma vie sans heurts, sans forcer. Nous vivons quelque chose de beau.

Parrallèlement à mon histoire d'amour, vous vous rappellerez que j'ai exprimé, en fin d'année dernière, le désir de vendre ma maison. Et bien le tout se concrétise rapidement. Je vais faire une offre sur une maison mercredi, et mettre la mienne en vente dans un peu plus d'une semaine! C'est fou!!! « Et où t'en vas-tu? », vous entends-je me demander! Et bien, je serai 450! Puisque tout va si bien avec Stéphane, mais que nous désirons tous deux conserver notre indépendance, j'ai décidé de m'acheter une petite maison sur la Rive-Sud, à St-Hubert, tout près de celle de mon amoureux. J'ai trouvé la maison parfaite... Je croise les doigts pour que mon offre soit acceptée et pour que je vende ma maison rapidement. Ainsi, nous habiterons assez près l'un de l'autre pour se voir facilement (même en marchant!), mais garderons tout de même le plein contrôle sur notre demeure. Après tout, 4 mois, c'est vraiment trop vite, à mon sens, pour aller habiter avec quelqu'un.

Je vous tient au courant! :)

lundi 28 janvier 2008

Leçon

J'ai appris quelque chose d'important dernièrement.

Dans une relation, il ne suffit pas de communiquer. Encore faut-il être prêt, dans la mesure du gros bon sens, à poser les actions, à accomplir les gestes, à modifier les comportements problématiques sur lesquels on communique.

Quand il y a consensus à la fin d'une discussion sur la nature d'un problème, il faut passer à l'étape suivante : comment on le règle, maintenant. Et ça, c'est un effort commun. Si les deux parties d'un couple ne sont pas prêtes à passer à l'action, les vrais problèmes commencent.

J'ai vraiment envie d'appliquer ce principe dans ma si belle relation qui vient de commencer. Bien sûr, nous en sommes encore à l'étape de la communication intense. Mais il viendra, ce jour, où les désaccords surgiront. Le plus tard possible, j'espère, mais il viendra. Et ce jour là, j'espère vraiment être en mesure de me remettre en tête qu'il ne suffit pas de parler, qu'il faut agir.

Merci, sist.

vendredi 25 janvier 2008

Fait d'hiver

Hier, j'avais rendez-vous avec mon amie MJ. Nous reportions un souper depuis le mois de novembre dernier. Au moment de notre premier essai, nous avions convenu d'aller souper dans un petit resto Thaï, sur McGill. Un « Apportez votre vin ».

Puis, malchance, je tombe malade et suis obligée d'annuler.

Qu'à cela ne tienne, nous reportons le souper en décembre, prenant même soin de réserver, au cas où. On ne niaise pas avec les restos dans le temps des Fêtes. Aucun problème pour réserver, on nous attend.

La journée venue, c'est au tour de MJ d'annuler.

Bon, jusqu'à maintenant, rien de bien grave. C'est donc hier que notre souper est reportée. Nous convenons de nous rejoindre à ce petit resto Thaï, puisque nous n'avions pas encore eu la chance d'y aller. Mais sans réserver, cette fois-ci. À quoi bon? Le temps des Fêtes est passé, nous allons certainement avoir de la place. D'autant plus que nous nous rencontrons à 17h.

Puis, MJ m'appelle pour me dire qu'elle sera un peu en retard, car elle a une réunion qui se termine vers 17h. Pas de problème, je l'attendrai là-bas en sirotant tranquillement un verre de vin...

Maintenant, rappelez-vous qu'il fait -52 dehors. Que nous n'avons pas réservé, que MJ sera en retard, et que nous n'avons pas pris la peine d'échanger nos numéros de cellulaires... J'arrive vers 16h55 devant le 122, McGill, après avoir marché 15 minutes, une bouteille de vin dans mon sac... mais à la place du restaurant, il n'y a qu'un site de construction. Le restaurant n'existe plus. Il a passé eu feu...

Ce cher Murphy, qui attend toujours les journées les plus froides de l'hiver pour nous jouer des tours...

Ne sachant même pas si MJ sera en voiture ou à pied, je décide de l'attendre devant la ruine, espérant que le 17h15 promis soit bien réel! Et je tourne en rond, gelant et grelottant, dans l'espoir de l'apercevoir.

Heureusement, elle est arrivée autour de 17h15, tel que prévu. Nous n'avions pas de plan B et, tout en déambulant énergiquement (il faisait trop froid pour déambuler nonchalemment) sommes finalement passées par hasard devant le Steak Frites, où nous avons enfin pu déguster notre vin et un très bon steak, tout en jasant... après que ma face eut dégelé, évidemment!

La morale de cette histoire : si deux personnes doivent se rencontrer en un lieu donné à une heure précise, mieux vaut s'assurer que cet endroit existe bel et bien, et échanger les numéros de cellulaire! Tenez vous le pour dit!

:)

mercredi 23 janvier 2008

À l'aide!

Il fût un temps où je lisais environ un livre par semaine. Je lisais tellement que je me rappelais à peine des livres que j'avais lus. Encore moins des personnages. Et pour ce qui est des intrigues, n'en parlons même pas. L'important était de me détendre. Dévorer les lignes des yeux, être emportée dans un autre monde pour quelques minutes, quelques heures.

Et bien, pour des raisons obscures, je ne lis plus. Dans la dernière année, j'ai peut-être lu deux livres, dont un que je termine de peine et de misère en ce moment. Bon, il m'emmerde, ce livre que je suis en train de lire. Mais comme c'est ma patronne qui me l'a prêté et que c'est un de ses livres préférés, je me force à le finir. C'est con.

J'essaie d'analyser ce qui m'a poussée à arrêter de lire. Je vois trois éléments majeurs.

Le premier, c'est une écoeurantite aïgue des livres fantastiques. J'étais en train de lire le troisième tome de l'Épée de vérité lorsque les premiers symptômes se sont fait sentir. Je n'ai jamais finit ce tome, d'ailleurs. Plus capable. Je n'ai toujours pas lu (ni même acheté) le dernier Harry Potter. J'ai en ma possession le dernier tome des Chevaliers d'Émeraude, mais je n'ai aucun intérêt à le commencer. Je vous le dis, je crois que j'en ai trop lu. Plus capable.

Le deuxième élément majeur, c'est l'arrivée de mon Palm. Aussi niaiseux que cela puisse paraître, la présence de nombreux jeux de patience dans ce petit bidule qui peut facilement se transporter partout devient vite addictif. Ça remplace avantageusement le livre lorsque vient le temps d'aller aux toilettes, par exemple. Et c'est tellement répétitif : 10 minutes de patience avant le dodo et hop, on s'endort! C'est mieux qu'un verre de lait chaud, sans blague!

Le troisième élément majeur : mon lecteur MP3, qui est venu remplacer le livre dans le métro. Alors qu'avant je me plongeais dans un livre, je me délecte maintenant de musique, et j'en profite pour apprendre les chansons de ma troupe de chant. Je joins l'utile à l'agréable, quoi!

Bref, j'ai envie de m'y remettre, à la lecture. Mais j'ai besoin de suggestions qui feront en sorte que j'en redemenderai comme un chien qui vient de dévorer un roastbeef qui dégelait dans l'évier. Un livre inspirant. Un deuxième "Piliers de la Terre", genre. Un livre aussi accrocheur que le premier Harry Potter, ou que la trilogie de la tapisserie de Fionavar, mais dans un autre genre que le fantastique.

Alors voilà : à l'aide!!!! L'appel est lancé.

vendredi 18 janvier 2008

Esprit que j'ai rit!

C'est vraiment l'affaire la plus drôle que j'aie vu depuis longtemps.

Voici un message que mon chien, G'Kar, a reçu hier de la part de Camille, le chien de Ge et Ant : http://carte-de-voeux.cybercartes.com/retrait.php?code_cp=20080118/0259/931195499

Et voici la réponse que G'Kar a envoyé à Camille, après quelques bon fous rire : http://carte-de-voeux.cybercartes.com/retrait.php?code_cp=20080118/1653/226696162&mine=1

Esprit que j'ai rit!

jeudi 17 janvier 2008

Mme B.

Quand on laisse quelqu'un, quand on est plus « en amour» avec cette personne, on laisse aussi une famille. Mais cette famille de qui on se sépare, ces personnes avec qui on a partagé tant de moment... On les aime encore... Huit ans de beaux souvenirs, en ce qui me concerne. Un beau-père, trois beaux-frères, trois belles-soeurs... et une belle-mère. Une belle mère qui vient de s'éteindre.

Ça me fait tellement de peine, c'est pas possible. Un cancer qui l'a emportée dans le temps de le dire. Celle qui, toujours pleine de vie, nous concoctait quatre desserts à Noël. Celle qui en faisait toujours trop, de peur qu'on en manque. Celle qui aurait voulu qu'on soit toujours là, près d'elle, car elle la sentait venir, sa fin. Elle la senti venir bien avant nous.

Je me rappelle lui avoir offert, à Noël, les livres de Bernard Werber, les Thanatonautes et l'Empire des anges. Deux livres qui traitaient de la mort. On en avait parlé, elle et moi, de la grande faucheuse. Elle me disait que ces livres lui faisaient du bien. Qu'il fallait commencer à y penser, à son âge... Qu'en fait, elle y pensait beaucoup... Trop... Elle le sentait, voyez-vous... C'est ce que je comprends, maintenant.

Mme B. J'espère que vous allez vivre, au delà de la souffrance, toutes ces choses incroyables dont on avait parlées. J'espère tellement que vos croyances ne vous décevront pas. Merci de m'avoir accueillie dans votre famille. J'espère que que mon départ ne vous aura pas trop choquée. Merci d'avoir pris soin de ma grosse chatte, Libertine... J'espère qu'elle s'occupera bien de M. B. en votre absence... Au plaisir de reprendre le temps perdu, dans quelques dizaines d'années, lorsque ce sera mon tour d'aller explorer l'au delà... En souhaitant fort que ça ressemble à l'imaginaire de notre cher Werber...

mercredi 16 janvier 2008

Admiration

Au fil de nos allées et venues sur le Web, on découvre un tas de choses utiles, un tas d'autres complètement farfelues, et, de temps à autres, des bijous. Des cadeaux de la vie, des écrits qui touchent, des personnes qu'on apprend à aimer sans même les connaître, à travers des textes sensibles.

Morenita fait partie de ces découvertes. Maman de trois enfants, dont deux sont atteints du syndrôme de la Tourette et le 3e... et bien on ne sait pas encore... Morenita, qui raconte ses aventures avec tellement de sincérité, et dont les écrits me touchent et me font régulièrement verser des larmes. Modèle, inspiration pour moi. Une grande femme.

Je vous invite à lire ses écrits.

mercredi 9 janvier 2008

Surprise!!!

Il me reste 10 gros jours de vacances à prendre d'ici au mois de mai!!! Je l'ai appris en rentrant au travail, après le congé des Fêtes. Vous rendez-vous compte??? Dix grosses journées à moi toute seule. Et je ne parle même pas des week-ends, là!!!

Je pensais qu'il m'en restait deux ou trois, mais ma patronne considère que les journées de congé que j'ai prises depuis octobre sont du rattrapage de temps accumulé pendant mon rush de l'été. J'ai une patronne extraordinaire!!!

En plus, j'ai plein de travaux à faire sur la maison avant de la mettre en vente. Ça va me donner un méchant coup de pouce!

lundi 7 janvier 2008

L'argent ne fait pas le bonheur...

Je l'affirme. L'argent ne fait pas le bonheur.

Non. Moi je pense que, ce qui me rend heureuse, c'est de faire des projets. Ça me fait un bien fou d'organiser un voyage, de penser déco, d'inviter des gens à souper... Ça me rend toute excitée! Tiens, je pense à un week-end à New-York qui s'en vient. En avril. En amoureux. Hôtel en plein coeur de Manhattan, trajet aller-retour en autobus. Je suis méga énervée et ça me rend de bonne humeur!

Je pense également à mon futur déménagement. C'est beaucoup d'organisation, mais chaque petit pas qui me rapproche de la vente de ma maison (et de l'achat de la suivante) me rend optimiste, contente, excitée.

Oh, ne pensez pas que je vis dans le futur! Mais ces projets me permettent de profiter plus joyeusement de mon présent.

Donc, l'argent ne fait pas le bonheur. Mais y'a pas à dire, ça aide en titi à réaliser des projets. Je n'en peux plus d'être prise en otage par ma maison. C'est pas croyable comme on se sent libre quand on peut dire à un ami : tu te maries à New-York? Ok, je serai là!

Je sais que bientôt, je serai beaucoup plus à l'aise financièrement. Et vous ne pouvez pas savoir à quel point ça m'enlève un poids de sur les épaules!