jeudi 14 août 2008

Faut vider le garage !

Puisque mon amoureux et moi avons emménagé ensemble, il se trouve que nous avons, l'un comme l'autre, à nous débarasser de certains meubles et accessoires qui ne trouvent pas leur place dans notre maison.

Vous trouverez dans notre nouveau blogue la liste des objets dont nous devons nous départir : http://foviderlgaraj.blogspot.com/

Manifestez votre intérêt à l'aide de la fonction 'Commentaires', en dessous de l'article qui vous intéresse.

Cliquez sur les images pour les voir en plus grand format.

PREMIER ARRIVÉ, PREMIER SERVI!

À noter que le tout se trouve présentement dans un entrepôt de la Rive-Sud (à Saint-Hubert), et que la livraison n'est pas incluse.

Bon magasinage!

Idée séduisante

Oh, l'idée n'est pas de moi! Elle vient plutôt de mon beau-frère, qui aurait entendu parler de ça récemment, dans les médias... Personnellement, c'est la première fois que j'entends cette idée, mais je dois dire que je la trouve plutôt accrocheuse!

Imaginez comment serait le monde si, au lieu d'envoyer aux Jeux Olympiques des athlètes qui passent leur vie à s'entraîner, on pigeait au hasard un nombre fixe de participantS, pour chaque pays. Par exemple, on décrète que chaque pays qui désire envoyer des participants pige au hasard 50 personnes dans la population active. Mettons entre 18 et 50 ans.

Ces personnes auraient, j'sais pas, environ 2 mois pour se familiariser avec un sport, selon leurs capacités de base et leur morphologie, puis partiraient se mesurer aux autres "athlètes" planétaires. Ainsi, on pourrait beaucoup plus facilement comparer les forces d'un pays à l'autre! Le pays gagnant pourrait se proclamer "Le pays en meilleur forme physique au monde" !

Au lieu de financer une dizaine d'athlètes, les grands commanditaires pourraient investir dans des équipements sportifs pour l'ensemble de la population! Imaginer le réseau de pistes cyclables qu'on pourrait se payer, de cette façon!

Les restos pourraient investir dans les déjeuner santé pour les jeunes!

On pourrait avoir une population entière en meilleure santé, car susceptbile d'être sélectionnée pour participer au Jeux! J'sais pas pour vous, mais moi, me semble que ça me motiverait à rester en forme, au cas où.

Comme pour un jury, ce serait un devoir de citoyen. L'employeur n'aurait pas le choix d'accepter la participation de son employé. De plus, la personne serait payée un montant fixe quotidien pour participer aux Jeux, avec bonus en cas de médaille.

Comme pour un jury, des personnes pourraient se désister. Problèmes de santé, etc., et hop, on repige!

Non mais, avouez que ce serait drôle en tabarouette de voir Monsieur et Madame tout le monde compétitionner. Parce qu'au point où on en est rendu, quand c'est le maillot de bain qui fait la différence entre le premier et le deuxième, je n'ai plus grand intérêt...

Bon, je le sais que certains pays tricheraient probablement au cours de la pige... Peut-être que des problèmes de modifications génétiques et de dopage de population par ajout de substances dans l'eau potable surviendraient dans d'autres pays... Mais j'sais pas, l'idée me séduit quand même. :-)

vendredi 8 août 2008

Météo. Faudrait en revenir.

Entièrement d'accord.

Scène de vie

La scène se déroule mardi soir. Le téléphone sonne. Empressé comme toujours, mon amoureux répond :

- « Allo. Oui. Ah bon. Des abonnements à des magazines pour 4 $? »

Il me regarde, l'oeil pétillant.
Un des hobbys préféré de mon chum est de niaiser les
représentant(e)s au téléphone.

Je prend ma voix de niaise :
- « Ohhh, des magazines!?! »

Et lui, de continuer :
- « Oui. Han han. »

Et moi, le ton escaladant, à deux pieds de mon chum, tel une vieille bougonne pas de classe :
- « Chéri, chéri!!! C'est quoi???? Chéri!!!!! Chéri, TU M'ÉCOUTES JAMAIS QUAND JE TE PARLE, CHÉRIIIII!!! »

Et lui :
- « Excusez-moi, je dois aboslument vous laisser. Ma femme est en train de me faire une crise. »

Et il raccroche.

Et on est morts de rire.

On est bébés, hein?

mercredi 6 août 2008

Déjà vu...

Vendredi dernier, j'étais en route vers Charlevoix, où une escapade camping & randonnée était prévue avec mon amoureux. Je lui avais d'ailleurs laissé le choix du camping, confiante que ses goûts se rapprochaient suffisamment des miens pour ne pas nous faire dormir dans un stationnement de tentes roulottes sans arbre... Quand même pas trop contrôlante comme blonde, la fille, hein? Confiante en son homme, et tout!

Son choix : le camping du Gouffre. Un nom qui me parle. Ça sonne bien, ça sonne sauvage. Il me montre la carte, et c'est cool. Un petit camping, près d'une rivière. Notre emplacement semble bien correct. Bref, un bon choix, me semble-t-il.

Nous roulons donc vers notre destination soleil (dans notre tête, le soleil), tels deux tourtereaux en vacances, insouciants et heureux, quand nous voyons enfin la petite pancarte bleue "Camping du Gouffre" nous indiquant de tourner à gauche et de rouler 5 km.

On tourne à gauche.

Et là, l'impression de déjà vu qui commence à déferler en moi. Étrange sensation. Je regarde mon doux.

- « On est déjà venus ici, non ? »
- « Heuuu... non... Moi, c'est la première fois... »

Et là, je vois une maison familière à droite, et une courbe dans le chemin que j'ai déjà emprunté...

F**k! On se dirige tout droit vers LE camping de la dernière cène, ce fameux camping où Marc et moi avons eu la méga chicane qui a menée à notre rupture!!!

Mon amoureux me regarde avec de grands yeux.

- « C'est tu correct? Veux-tu qu'on aille ailleurs ? »
- « Non non, c'est correct! Je pense même que ça va me faire du bien de revoir ce camping, qui est d'ailleurs vraiment cool. Ça va être comme d'exorciser un mauvais souvenir, j'sais pas trop... »

Et comme de fait, ça a été vraiment extra.

Le vendredi soir, il pleuvait. Nous avons profité de ce cadeau de Mère Nature pour véger paisiblement dans Chevy Chase, un verre de vin rouge à la main et un hot dog dans l'autre. C'est ainsi que j'ai pu raconter à mon amoureux l'épisode rupture avec Marc. In situ, comme dirait l'autre.

Le samedi matin, une légère brume nous accompagnait alors que je revisitais la plage ou Sandy et Sylvain s'étaient mariés (leur mariage était la raison de notre présence sur ce camping, un an plus tôt), le terrain où nous étions campés, les chemins que j'avais arpentés en pleurant toutes les larmes de mon corps. Et tout ça me semblait tellement loin, tellement futile...

Comme j'en ai fait du chemin depuis ce temps là. Les épaules relevées, le regard fier et surtout, le coeur joyeux et léger. Balayés, les mauvais souvenirs. Ou devrais-je dire lavés?

Lavés, car malgré les caprices météorologiques, nous avons décidé samedi de partir faire notre randonnée dans le sentier des Florents, envers et contre toutes ces gouttes de pluies fines. 14,6 km en forêt, avec le pitou.


Une très belle marche, relativement difficile pour moi, peu habituée d'évoluer dans des sentiers aux dénivelés prononcés. Bah, c'était pas si difficile, mais j'étais fière de l'avoir fait!

Au retour de cette marche, nous étions pleins de joie à l'idée de nous écraser devant un bon feu. Déception. Les quelques effets que nous avions laissés sur le terrain en notre absence (dont du bois sec dans un bac) avaient disparus. Envolés... ou volés, le bois, la bâche, le bac à vaisselle et la chaîne du chien! C'est pas croyable, hein? Je n'ai jamais vu ça, se faire voler des choses sur un terrain de camping...

Nous nous sommes contentés du sac de bois à 6$ tout humide du camping. L'allumer a été aussi long que le brûler, mais enfin, on a quand même eu beaucoup de plaisir à y lancer nos écales de pistaches.

Une très belle escapade dans Charlevoix, donc, qui s'est terminée par un petit détour chez mes parents dimanche (ils avaient accepté qu'on vienne avec mon gros pitou, G'Kar), où nous avons joué aux cartes, mangés comme des goinfres et profité de cette magnifique pluie qui nous a accompagnés jusqu'à plus soif. ;-)

Et je me dois de faire une mention spéciale pour G'Kar, qui a été exemplaire tout le week-end, même chez mes parents!

J'étais tout de même bien contente de revoir la maison lundi, d'autant qu'il avait plu à Montréal et que mes fleurs étaient restées belles (j'ai la facheuse habitude de faire mourir mes fleurs de soif)! :) Mais je dois dire que les voyages avec Chevy Chase sont toujours trop courts... Vivement une petite virée d'une semaine!!! À la fin septembre début octobre, probablement!