jeudi 9 juillet 2009

Édifiant

Entendu ce matin à LCN :

Reportage 1 : « Harper a commis un impair aux funérailles de Roméo Leblanc. Une vidéo captée pendant la cérémonie le montre en train de glisser l'hostie dans sa poche... »

On dit plus loin dans le reportage que Harper est protestant. Donc (d'après mes pauvres connaissances théologiques), il n'a pas le droit, autant selon la religion catholique que selon la protestante, de manger l'hostie. Il est dans la première rangée, se la fait sacrer dans la main par le prêtre. Que voulez-vous qu'il fasse???? Il la mange, il fait un scandale, il ne la mange pas, il fait un scandale... C'est rare que je défend Harper, mais là, il y a toujours ben des maudites limites de parler pour rien dire!!!

Reportage 2 : Vincent Lacroix sera transféré dans une maison de transition, dans ce petit quartier de Saint-Henri. Les citoyens sont excessivement inquiets :
Homme de la rue : ben là, y'a une maison de vieux icitte.... Pis y'a une autre maison de vieux là... Tsé....
Journaliste : Donc, vous êtes inquiets?
Homme de la rue : Ben oui, tsé... On va le surveiller de près, en tous cas...

Inquiets de quoi????????? Vincent Lacroix ne sautera toujours bien pas sur ce monde là pour les massacrer avec une tronçonneuse!!! Ok, c'est un écoeurant, puis je souhaite de tout mon coeur qu'il soit remis derrière les barreaux suite à son procès au criminel, et pour très longtemps. Mais voulez-vous bien m'expliquer pourquoi les gens autour de la maison de transition sont inquiets???

La morale de cette histoire : LCN, c'est bon juste pour la météo. Mettez-moi une bande de météo en bas de l'image à RDI, et je change de poste tout de go. Bon, je sais, vous allez me dire que c'est aussi grave à RDI (je vous connais, mes coquins). Mais parole de scout, je vous jure que c'est moins pire!

jeudi 25 juin 2009

Wo wo wo ma p'tite Julie...

Hey!!! Comment ça va, là haut, ma toute belle? Comment vont les étoiles???

Déjà deux ans... Ouch... Ça fait peur comme le temps passe vite... Ici, la vie est belle. En réalité, je dois dire que je crois n'avoir jamais été aussi sereine et bien dans ma peau que je le suis maintenant. À quand ma prochaine crise existentielle??? Hehehe, tu me connais, je ne sais pas.... Pas tout de suite, j'espère!

Hier et avant-hier, on a fêté la Saint-Jean. Si j'ai bien compté, une trentaine de personnes (incluant les enfants) sont venues fêter avec nous. Le 23, ça a commencé à 17h. On a fait un feu, des hot-dogs, piscine, Wii dans le garage pour les enfants. Ant et Ge avaient décidé d'inaugurer leur tente, qu'ils ont montée sur le côté de la maison... Ant n'a pas dormi de sa courte nuit, à cause des bosses dans le terrain... La plupart d'entre nous étions au lit à 4h du matin, sauf, notamment, Luce, qui a eu un désagrément digestif à cause de ma sangria et qui s'est pieutée beaucoup plus tôt, et Tim qui a décidé de simplement entretenir le feu jusqu'à ce que mes neveux se lèvent à 6h... Puis, il a joué au ballon avec eux... Bref, il n'a pas dormi. Fel-x a réussi à fermer les yeux deux petites heures... À 8h, tout le monde était pas mal levé. Sauf Luce, qui a dormi jusqu'à midi... Hihihi!

Grâces à quelques tranches de pain, du fromage et un plateau de légumes, la dizaine de personnes qui avaient dormi quelques heures à la maison ont survécu... Puis, vers midi, la fête est repartie de plus belle avec un groupe restreint de fêtards. La piscine a joué un rôle central lors de cette Saint-Jean mémorable. Vers 22h hier, je me suis effondrée sur mon lit, épuisée, bronzée, comblée par la chance que j'ai d'avoir pu vivre ces deux journées avec les personnes géniales que sont mes amis.

Et puis ce matin, 25 juin 2009, je me lève et je me dis : deux ans... Et ton sourire me manque, bien qu'il soit gravé dans ma tête pour toujours... Je me plais à imaginer que tu fais partie de mes souvenirs des derniers jours. Et le fait est que tu en fais bel et bien partie, grâce à ma soeur, aux étoiles filantes des Cowboys fringuants, à un câlin devant le frigidaire du garage et des yeux pleins d'eau...

mercredi 17 juin 2009

Des chiffres qui font (un peu) peur

Ce n'est un secret pour personne, mon amoureux et moi essayons de nous reproduire depuis quelques mois déjà. Ben oui! On se dit qu'on n'est pas pire que les autres. ;-)

Je n'en ai pas parlé sur mon blogue plus tôt car j'espérais que le bedon rond arriverait vite vite vite, et qu'au bout de quelques mois, je pourrais vous entretenir de mes nouvelles sensations abdominales... En fait, si j'écris ce texte aujourd'hui, c'est que, un peu naïvement, je croyais que, comme ma mère et ma soeur, je tomberais enceinte au bout de un ou deux mois. J'en étais même certaine. Puis, les cycles ont passé, et pas l'ombre du bout du nez d'un foetus (quoi qu'un foetus n'a pas encore de nez, je crois... M'enfin...).

J'ai donc fait quelques recherches sur internet, et j'ai trouvé des chiffres vachement intéressants :

L'influence de l'âge de la mère

  • La fertilité des femmes est à son maximum vers 20 ans puis elle diminue lentement à partir de 30 ans jusqu'à 35 ans et beaucoup plus rapidement après.
  • A 25 ans, un couple a en moyenne 25 % de chance d'obtenir une grossesse à chaque cycle, avec un délai moyen de conception de 3 à 6 mois.
  • À 35 ans, cette probabilité passe à 12 %.
  • À 40 ans, il ne reste plus que 6 % de chances...
  • La fertilité des femmes est presque nulle après 45 ans...
Bon, ok, pas de panique en la demeure! J'essaie depuis 6 mois seulement. On ne s'énerve pas le poil des jambes! N'empêche que, même si on a 26 ans dans nos têtes, le corps vieillit, lui! Alors mes jolies cocottes, si vous avez trouvé le bon gars et qu'il a l'air d'en avoir envie lui aussi, n'attendez pas d'être trop vieille pour faire "tiquer" votre horloge biologique. À go, on fait des bébés! :)

jeudi 4 juin 2009

Envie...

Les fenêtres de mon bureau, situé au 6e étage, donnent sur un hôtel du Vieux-Montréal. Les chambres de cet hôtel disposent de balcons invitants, côté soleil.

Aujourd'hui, quatre personnes (papa et maman dans la cinquantaine, avec petit couple dans la vingtaine) se prélassaient paisiblement au soleil, sur une de ces terrasses, en dégustant une bière et en mangeant des chips. Et moi, j'étais là, dans mon bureau, à les espionner à travers les stores horizontaux, et à les envier de toute mon âme.

Puis, des travailleurs, sentant, j'en suis certaine, ma jalousie, se sont mis à faire un vacarme d'enfer dans la rue. Du genre "couper de l'asphalte avec une scie ronde". Papa et maman dans la cinquantaine, formant un duo remarquable, se lèvent exactement en même temps, font exactement le même mouvement pour se diriger vers le garde du balcon, et, d'un mouvement de tête parfaitement synchronisé, regardent en bas ce qui cause ce vacarme puis, tel un duo de danseurs de ballet, se retournent d'un même souffle vers le petit couple dans la vingtaine, pour dire (j'imagine) : "er is te veel geluidshinder, komen binnen". Ça, c'était en néerlandais... Comme quoi mon imagination n'a pas de limite! En gros, en français, ça se traduirait par "il y a trop de bruit, rentrons".

Sitôt dit, sitôt fait : mon groupe de tortionnaires entre dans la chambre. Et immédiatement, histoire de ne pas m'incommoder, les travailleurs ont cessé leur vacarme.

Bon, je vais enfin pouvoir travailler en paix!

vendredi 1 mai 2009

Des enfants...

Des enfants... Des enfants qui, dès leur plus jeune âge, apprennent à haïr, à se battre, à tirer, à tuer... Des enfants qui, au lieu de s'envoyer la balle, la tirent... Au lieu de frapper sur une rondelle de hockey, frappent sur leurs pairs... Ils l'apprennent de leur père, de leur oncle, de leur frère. C'est leur vie qu'on leur a enlevée... On ne leur a pas donné le choix... C'est tout ce qu'ils connaissent. Comment pourraient-ils faire autrement?

Puis un jour, après avoir tué un soldat ennemi, ils se font prendre. Ils se font torturer, ils se font emprisonner. Ils n'ont plus aucun droit, eux qui, dès leur naissance, avaient déjà perdu leur vie.

Oui, je pense à Omar Khadr... Je pense à lui, auquel le gouvernement du Canada continue de refuser des droits. Il a tué un soldat. D'accord. Pourquoi lui refuse-t-on une défense équitable? Pourquoi le fou qui a tué 50 prostitués en Colombie-Britannique a-t-il droit à une défense équitable, alors qu'un enfant influencé par les adultes de sa vie n'a droit à rien...

Et il n'est pas le seul... Voici un message publicitaire percutant, qui m'a fait réagir ce matin.

lundi 27 avril 2009

Cauchemar

Je n'irai certainement pas magasiner chez Brault et Martineau dans les prochains jours... J'aurais bien trop peur de gagner un voyage dans le Sud avec Sylvain Cossette...

Brrrrr.....

Rôti de porc

Hier, j'ai fait un rôti de porc.

Hier soir, j'en ai mangé pour souper avec les fidèles patates jaunes et des pois. C'était bon.

Ce midi, j'en mange pour lunch. Toujours avec des patates jaunes et des pois. C'est encore très bon. Mais je réalise qu'il manque quelque chose...

En mangeant, mon cerveau me ramène en arrière. Loin, très loin... Rôti de porc, patates jaunes, pois... COMPOTE DE POMMES! Il me semble que j'ai toujours mangé mon rôti de porc avec de la compote de pommes!

Et bien là, ça manque. Pas grave, je vais survivre...

mercredi 22 avril 2009

Fascinant

Entendu à l'émission de Christiane Charette ce matin, en entrevue avec l'auteure (et neurobiologiste) Lucy Vincent :

« Les personnes de qui nous aimons l'odeur sont celles dont les anticorps sont les plus différents des nôtres », ce qui semble tout à fait naturel puisque, en faisant des enfants avec ces personnes, on donne à notre progéniture un plus grand éventail d'anticorps...

C'est fascinant, la nature, quand même...

Ça adonne bien, je trouve que mon chum sent vraiment bon ! :-)

mercredi 15 avril 2009

VES se meurt...

Ma superbe VES, avec ses 216 000 km au compteur, commence à penser à sa retraite... Ma prochaine visite au garage me coûtera autour de 1 500$. Tout le système d'échappement est à refaire...

Je l'aime, ma VES. Je vais donc lui donner encore une ou deux belles années, en lui restaurant les tuyaux comme il se doit. Une Nissan Sentra "full equip", on ne laisse pas partir ça sans y penser deux fois!

Mais je la sens qui s'épuise, lasse de tout ce chemin parcouru...

Et dans le rétroviseur, je vois apparaître la belle, la sexy, la fringuante Insight... Elle me tente, elle me veut. Mais, bien qu'elle coûterait moins cher à nourir que ma bonne vieille VES, selon toute probabilité, ce serait autour de 25 000 beaux dollars que je devrais débourser pour cette merveille...

Alors je vais rester aux côtés de ma VES quelque temps encore. Le temps que les prix baissent, le temps de voir si la Insight tient ses promesses, le temps de pouvoir l'acheter usagée...

*Soupir*

mercredi 18 mars 2009

De l'art de bien travailler

Les derniers mois au travail n'ont pas été de tout repos. Beaucoup d'attentes envers ma patronne (surtout!), mes collègues et moi-même, qui livrons la marchandise, tant bien que mal, avec ou sans erreur.

Des attentes accrues devant ce que nos clients internes qualifient "d'excellent travail". On aime ce qu'on fait, on voit des résultats, on en veut plus! Encore plus!

Lorsque j'ai accepté ce travail, j'ai clairement mentionné à celle qui est aujourd'hui ma (super!!!) patronne depuis plus de deux ans que ma vie personnelle était vraiment importante pour moi. Que j'étais prête à m'investir à 200% dans mon travail sur les heures normales, mais que je n'étais pas une fan d'heures supplémentaires, à moins qu'elles soient occasionnelles (ce qui arrive, bien sûr, et c'est normal). Je préférais le dire dès le départ. Mieux vaut être franc sur ces aspects, ne trouvez-vous pas?

Ma patronne a toujours respecté ce désir que j'avais de ne pas passer 12 heures par jour au travail. Et elle a toujours respecté celui de mes collègues, qui avaient exprimé ce même désir...

Ce qui fait qu'aujourd'hui, cette dernière est presqu'en burn out, car le surplus de travail qu'elle a pris sur ses épaules sans le redistribuer est en train de la tuer... Elle travaille effectivement 12 heures par jour depuis plus d'un an.

Il est certain qu'un réflexe très humain serait de lui offrir de prendre plus de dossiers... Mais en faisant celà, on cache le problème sous le tapis. L'employeur continue à recevoir la marchandise, et les membres de l'équipe deviennent de plus en plus fatiguées, écoeurées. Et la charge de travail continue d'augmenter, sans répit.

Alors au lieu de ça, on a une patronne complètement épuisée, pour trois professionnelles assez zen. Une patronne qui vient de décider qu'assez, c'est assez, et qui va mettre son pied à terre auprès de son patron à elle. Une patronne qui nous envie d'avoir le culot de refuser ces 4 heures de plus par jour, et qui aimerait bien avoir un patron aussi compréhensif et respectueux qu'elle.

J'ai l'impression que ça va brasser au travail dans les prochains jours. J'espère seulement que l'organisation comprendra le rôle essentiel joué par ma patronne dans la boîte, mais aussi qu'elle ne peut pas tout faire sans avoir les ressources pour le faire.

Et je suis assez fière de moi, en ce sens où je ne me sens (presque) pas coupable de refuser d'embarquer dans le cercle vicieux des heures supplémentaires sans fin. J'investie dans ma carrière en faisant celà : je m'assure de continuer à avoir une bonne santé mentale afin de mener à terme mes projets sans me ruiner la santé.

lundi 16 mars 2009

Le commencement de bien vivre, c'est de bien écouter. [Plutarque]

Je parle trop, trop fort. Je coupe les gens au milieu de leur phrase. Je fais trop de gestes, trop amples...

Et pourtant, si vous saviez comme j'essaie de me corriger, d'en mettre un peu moins, d'être plus discrète. Si vous saviez le nombre de choses que je garde pour moi, que je ne dis pas, que je me contente de réfléchir, en me rendant compte que ce n'est pas si important que ça, que je préfère vous laisser dire ce que vous avez à dire plutôt que d'insister pour vous imposer ma vision. Je n'ai plus cet intérêt à vouloir convaincre à tous prix. J'aime trop vos interprétations de la réalité, qui sont aussi valables que les miennes (en supposant que les miennes le soient un tant soit peu). Ma version n'est pas nécessairement la bonne, alors pourquoi vouloir la communiquer à tous prix?

Plus je vieillis, et plus j'apprécie écouter les autres. Mais je crois que ça ne parait pas. Quand j'étais ado, je crois que j'étais encore pire, mais avec rien à dire, en plus.

Comme j'aime mes discussions avec vous. Comme j'aime entendre vos réflexions, vos arguments. Alors ça me fait de la peine de penser que je pourrais devenir cette personne sans écoute, à qui vous n'aurez plus envie de parler. Cette personne qui monologue, qui soliloque.

Car c'est bien là le problème. Que je m'exprime comme une animatrice de table ronde, passe encore... Mais c'est vous que ça blesse quand vous n'avez pas le temps de finir votre idée. C'est vous que ça irrite de me voir reprendre la parole alors que vous essayez de parler depuis 10 minutes, levant presque la main.

Alors vous comprendrez que les « Mais non, reste comme tu es, c'est comme ça qu'on t'aime », ça ne passe pas aujourd'hui...

Aujourd'hui, j'ai de la peine de vous blesser.

mercredi 11 mars 2009

Un truc renversant!!!


Voici un petit truc qui vous fera gagner de précieuses secondes (voir minutes!!!) dans votre journée.

Alors voilà. Ce truc s'adresse à ceux et celles qui achètent du beurre d'arachides 100% naturel. Il me vient du chum de la cousine à mon chum (je vous laisse un moment pour y penser... Ça va? Ok, on continue!)

Vous savez comme il est ennuyant, au moment où on ouvre le pot pour la première fois, de brasser son contenu pour lier les arachides et l'huile, qui s'est déposée en surface? Vous avez certainement, vous aussi, fait déborder l'huile sur les côtés du pot...

Et bien il existe un moyen simple de faciliter énormément le processus : lorsque vous arrivez de l'épicerie, rangez le pot à l'envers. Ainsi, le lendemain matin, lorsque vous l'ouvrirez pour le brasser, l'huile sera déposée tout au fond du pot, rendant l'opération de brassage beaucoup plus efficace et surtout, moins salissante!

Je vous l'avais dit qu'il s'en passait des choses, dans ma vie!!! ;-)

vendredi 6 mars 2009

Paniers bio


C'est une grande première! Je me suis inscrite pour recevoir des paniers bio.

Le principe est simple : une ferme familiale, certifiée bio, cultive des légumes dont un bon nombre de variétés anciennes et oubliées, des fines herbes et des fruits, pour ensuite les distribuer à une clientèle préalablement inscrite.

La beauté de la chose, c'est qu'en m'inscrivant, je donne une assurance aux fermiers qu'ils vendront leur récolte. De fait, mon premier paiement est passé hier. Je recevrai mon premier panier le 25 juin. Je sais, ça semble loin, mais il faut toujours bien leur laisser le temps de pousser, à ces légumes!!! Mais au moins, j'en aurai jusqu'en novembre. J'ai l'impresssion que je vais congeler de la soupe aux légumes, moi!

La ferme avec laquelle je me suis engagée est "Les jardins de la Montagne". Je vous tiendrai au courant de mon niveau de satisfaction. Mais ça augure bien.

La livraison ne se fait pas directement chez moi. Je vais plutôt récupérer mon panier tous les jeudis, en sortant du travail. C'est sur mon chemin, en plus.

J'ai tellement hâte! Ce sera Noël à toutes les semaines!!!

vendredi 27 février 2009

Mes cheveux sont trop courts

Voilà, c'est dit. Je suis allée chez la coiffeuse mercredi, et elle s'est laissé aller le ciseau pas mal fort.

C'est pas laid, mais c'est comme si l'image que je projette ne ressemble pas à l'image que je me fais de moi, par en-dedans. Je fais le saut à chaque fois que je me regarde dans le miroir.

Heureusement, ça repousse. Mais des fois, ça repousse tout croche, alors t'as pas le choix de retourner chez la coiffeuse pour faire arranger la repousse...

Tout d'un coup elle refait le même coup la prochaine fois! Tout d'un coup je suis embarquée dans un cycle infernal de cheveux courts pour les deux prochaines années!!!!

Sortez-moi de ce cauchemar!!!!

;-)

jeudi 26 février 2009

D'accord, mais on fait quoi ?

Vous ne me trouverez pas très originale d'aborder ce sujet aujourd'hui... Sujet qui fait les manchettes depuis quelques jours, déjà. Non, je ne parle pas de la Caisse de dépôt, mais plutôt du phénomène d'intimidation.

Oui, c'est vrai, c'est innacceptable. Oui, il faut sensibiliser les enseignants, les directeurs d'école, les parents, à ce phénomène...

Mais en attendant que le changement de culture se produise, la petite qui subit, elle fait quoi, elle?

Elle fait quoi lorsque, assise dans l'autobus scolaire, elle se fait écraser les pieds par le compagnon de banc qu'on lui a assigné et qu'elle doit endurer, jour après jour ?

Elle fait quoi lorsque, après avoir demandé au chauffeur d'autobus de changer de banc et avoir expliqué pourquoi, elle voit sa demande ignorée et les coups redoubler ?

Elle fait quoi lorsque, affublée de bottes hideuses héritées de la cousine un peu plus vieille, elle est sujette aux moqueries de ses camarades, sans pouvoir rien y faire, car ce sont ses bottes, et elle doit les porter, malgré sa honte ?

Elle fait quoi lorsqu'elle se rend compte que tout son physique est prétexte à railleries et qu'un surnom méchant s'accole à elle, devenant peu à peu son nouveau nom, réducteur, méprisant ?

Elle fait quoi lorsque, même chez son meilleur ami, elle n'est pas à l'abri, car le petit frère de ce dernier a décidé d'imiter la masse et de la narguer ?

Elle fait quoi lorsque, essayant d'en parler, elle se fait dire que ce sont des niaiseries de jeunes et de simplement les ignorer ?

Que faut-il faire, à votre avis? En tant qu'enfant, comment réagir à tout ça? Délater? Comment, si personne n'est réceptif? Et même si quelqu'un écoute, même si un professeur ou un parent agit, comment éviter les représailles? Est-ce qu'un jeune peut se débrouiller tout seul pour s'en sortir??? Doit-il obligatoirement avoir l'appui des adultes pour améliorer sa situation?

Dans mon cas, un déménagement à fait le travail. Un déménagement, et la promesse faite à moi-même que plus jamais je ne me laisserais abuser par quelqu'un, promesse que j'ai tenue en usant à mon tour de violence avec un jeune qui avait voulu faire de moi une nouvelle victime dans la ville où j'étais déménagée. Le pauvre, ses pieds ne touchaient plus au sol lorsque je l'ai collé contre le mur, en le regardant droit dans les yeux, lui disant : "Toi, c'est la dernière fois que tu m'écoeures, compris?". J'avais 12 ans...

Il n'y a pas longtemps, j'ai entendu une chanson (récente) à la radio, et je n'arrive pas à me rappeler qui chantait. Vous pouvez peut-être m'aider. Le chanteur disait, grosso modo, qu'il s'excusait auprès d'une fille (dont il répète le nom à plusieurs reprises, mais je ne m'en rappelle plus) de toutes les railleries auxquelles elle avait dû faire face. Il s'excusait au nom de toutes les personnes qui l'avaient victimisée. J'ai fondu en larmes en écoutant cette chanson, dans laquelle le chanteur faisait preuve de beaucoup de repentir... J'aimerais beaucoup la réentendre...

EDITÉ*** Voici la chanson dont je parlais plus haut. Merci patate!!!

mardi 3 février 2009

Litéralement littérairement

J'ai rêvé que je tuais une souris la nuit dernière, littérairement...

Non non, ce n'est pas une erreur. J'ai bien dit littérairement.

Je l'ai assommée en bonne et due forme avec le tome 7 de la Tour sombre.

Mais ce n'était qu'un rêve, évidemment.

Luc, ton livre est sain et sauf!

samedi 31 janvier 2009

Câlin astral

Depuis plusieurs mois, je lis le blogue de Morenita, et je me sens vraiment impuissante devant toutes les épreuves auxquelles elle fait face. Je laisse parfois des commentaires, que je trouve insignifiants comparés à la peine que Morenita doit éprouver... Puis je me dis que ça doit quand même lui faire un peu de bien...

Je ne suis pas son amie, sauf sur Facebook... Nous nous connaissons seulement à travers nos blogues, que nous lisons réciproquement. Nous ne nous sommes jamais vues.

Mais cette nuit, je suis allée lui rendre visite. J'ai rêvé que je rêvais d'elle. Oui oui, c'est bien ce que je dit. Dans mon rêve, je rêvais que Morenita se pomenait le long d'une rivière, accompagnée d'un gros chien roux. Une rivière pleine de courant, de rapides, de gros rochers. Les rives de cette rivière étaient aussi de gros rochers plats et lisses, sur lesquels elle courait, son chien à ses côtés, libres comme l'air. Elle portait une robe d'été blanche, qui flottait dans le vent, tout comme ses longs cheveux noirs. Les deux, elle et le chien, semblaient heureux.

Lorsque je me suis réveillée dans mon rêve, je me suis dit qu'il fallait je j'aille visiter Morenita, et que je lui demande où se trouvait cette rivière magnifique. Je me suis donc rendue chez elle. Je connaissais son adresse, allez savoir pourquoi... Mais je savais également que je ne l'avais jamais rencontrée et qu'elle allait être surprise de ma visite.

Je suis entrée, sans même frapper à la porte. J'étais nerveuse et j'avais le goût de pleurer. Je l'ai prise dans mes bras et nous nous sommes serré très fort, longtemps. Elle m'a tout de suite reconnue.

J'ai complètement omis de lui parler de la rivière. Je vivais le moment pésent, avec elle et ses magnifiques enfants. Car ils étaient là, tous les trois. Son grand Fredo, sa belle fille et son petit roux. Il y en avait même un quatrième, juste un peu plus jeune que Fredo...  Je les ai tous regardé droit dans les yeux et nous nous sommes serré la main. Ils me regardaient, souriant de toutes leurs dents, avec des yeux si grands, si grands! Je sentais qu'ils avaient peur que je les juge, que je réagisse à leurs tics. Et moi, je me sentais figée, car j'avais peur qu'ils pensent que je les juge.

J'étais émue, j'étais gênée d'arriver ainsi, j'avais les larmes aux yeux devant leur beauté et leur force. Et Morenita souriait, elle aussi, et semblait contente que je sois là, à leur offrir plus qu'un simple commentaire sur un blogue...

Puis, je me suis vraiment réveillée...

C'était vraiment réel comme rêve. Et j'étais captivée, ce matin, par toutes ces images qui tournaient dans ma tête. Je n'avais pas le choix de les transcrire ici, de libérer ce rêve pour qu'il se rende le mieux possible à la personne à qui il était destiné.

lundi 26 janvier 2009

L'absurdité faite hommes

Je les avais connus par l'entremise d'une émission spéciale qui passait à... Super Écran, me semble... Une émission pleine de sketchs tous plus déconcertants les uns que les autres. Des sketchs exactement comme je les aime, avec juste assez d'absurdité pour me surprendre, juste assez d'intelligence pour ne pas porter atteinte à ma dignité, et juste assez de créativité pour me jeter complètement en bas de ma chaise, jeter la chaise en bas de l'escalier, et jeter l'escalier en dehors de la maison.

Alors, pensant me faire plaisir (et avec raison), mon amoureux m'a offert pour Noël deux billets pour leur spectacle, que nous sommes allés voir samedi dernier.

Et bien j'ai eu les yeux sortis de la tête toute la soirée et un air béat dans la face, entrecoupé d'éclats de rires tellement intenses que j'en avais mal à la gorge. Je vous annonce que j'adore les Chik'N Swell. Je souhaitais presque que ça arrête et que ce soit moins bon pour que mon larynx prenne une pause! Un humour tellement intelligent et surprenant. Des accessoires en carton, des vidéos maison, des costumes de la friperie, des hommes absurdes, des humoristes accomplis...

Et pour mettre la cerise sur le sundae, deux amies à moi étaient assises juste devant nous! Par hasard! Mais ça, ça ne fait pas partie du spectacle. Dommage pour vous, car ce sont de très jolies amies.

Y'é foo!

Un foo la nuit m'a ajoutée sur son blogroll... Ça me fait tout drôle!!!

On sait que nos amis et notre famille nous lisent. Mais que savons nous de ces inconnus qui nous zieutent à notre insu. Tout comme nous zieutons les quotidiens des autres... Question récurrente chez les blogeurs, s'il en est une! Le fait d'être sur le blogroll des autres multiplie évidemment les chances que des lecteurs s'aventurent sur notre carnet...

Et bien c'est un honneur! Merci Yano! Ça me donnera un peu d'essence littéraire (de pression?) pour les prochains jours! ;-)

lundi 19 janvier 2009

Gaza : Y voir un peu plus clair

Un gros MERCI !

vendredi 16 janvier 2009

Surdoué *Édité*

Vous connaissez mon Jakkar. Le plus gentil toutou sur Terre. Qualifié par mon amoureux de « seul bon chien » au monde.


Et bien mon pitou, il ne cesse de me surprendre par sa capacité à apprendre de nouveaux mots. Imaginez comment je serai gaga si un jour j'ai un enfant!

Voici la liste des mots et/ou expression que mon surdoué canin connaît (et auxquels il obéit... la plupart du temps...) :
  • Jakkar
  • Jack
  • Le Chien
  • Viens
  • Viens donner un bis (il nous donne carrément une lichette)
  • Assis
  • Couche
  • Reste
  • Non
  • Oui
  • Ccchh (ça, c'est un son qui veut dire non, et qu'il comprend vraiment bien)
  • Au pied
  • Doucement (ça, c'est pour qu'il cesse de tirer sur sa laisse)
  • Continue (ça, c'est après le au pied, ou bien quand il arrête de marcher et qu'on veut qu'il recommence)
  • On tourne (dans une autre rue)
  • On traverse (la rue)
  • Biscuit
  • Nonos
  • Vient faire dodo
  • Tourniquet!!! (il tourne en rond sur ses deux pattes d'en arrière, souvent dans l'espoir de recevoir une récompense)
  • Donne la patte
  • Bon chien!
  • Hop! (pour le faire sauter dans quelque chose.. la voiture, par exemple)
  • Il est où le biscuit? (C'est un jeu où je cache un biscuit dans une de mes mains, et il doit taper sur la bonne main pour m'indiquer où le biscuit se trouve, pour l'avoir)
  • Il est où Stéphane? (il tourne sa tête vers Steph)
  • Demande à Stéphane (il s'approche de Steph pour lui demander ce qu'il veut, genre sortir ou manger. Ça c'est quand ça ne me tente pas de le faire sortir ou le faire manger... :)
  • As-tu faim?
  • Veux-tu manger?
  • De l'eau?
  • Veux-tu aller dehors?
  • Pipi
  • Caca
  • Marche (ou marcher)
  • Va dans l'auto
  • Sur le terrain (pour le ramener à l'ordre quand il s'aventure chez le voisin)
  • Luc (il connaît le nom de mon frère, avec qui il a vécu)
  • Chantale (mon nom)
  • Viens mettre la laisse (il revient carrément vers nous)
  • Va pas trop vite (il ralentit)
  • Un chat? (il devient tout énervé)
  • T'es content? (il devient tout énervé et redouble de joie quand on dit ça)

Est-ce que j'en oublie? C'est quand même une quarantaine de mots ou expressions.

Un vrai génie!

*Edit*

Ah oui! Il y a aussi :

  • Recule
  • Tasse-toi
  • Lâche (quand il a quelque chose dans la geule qu'on veut qu'il lâche. Très utile)

jeudi 15 janvier 2009

Héros des temps modernes...?

Hier soir, douillettement installée dans notre lit, sous plusieurs épaisseurs de couvertures, le chien tout près, roulé en boulle sur son coussin, mon chum à portée de main, j'ai écouté le premier épisode des Invincibles. Sapristi qu'ils sont loosers! Je n'en reviens jamais de l'égocentrisme aïgu de PA. Je n'endurerais pas ce gars là deux secondes dans la vraie vie!

Esprit que j'ai rit. De l'humour comme je l'aime! Vivement la semaine prochaine!

mercredi 14 janvier 2009

Les gens heureux n'ont pas d'histoires...

On me faisait remarquer, hier soir, que je n'écrivais pas beaucoup sur mon blogue. Manque de temps? Un peu, oui. Mais surtout, c'est que tout va tellement bien! J'ai peu de pudeur à raconter mes déboires, mes malheurs, mes gaffes et mes humeurs. Mais raconter mon bonheur? Ça me semble déplacé... Étrange... Comme si l'univers des blogues était en fait un déversoir de malheurs, où on se plaît à lire les mésaventures des autres en se disant que tout ne va pas si mal de notre côté...

Mais voilà, ça va bien!

  • J'ai le sourire étampé dans la face 90 % du temps;
  • Je papillone en pensant à mon doux;
  • Mon chien n'a jamais été aussi obéissant;
  • Je vois mes amis et ma famille régulièrement;
  • Je n'ai pas de problème d'argent;
  • Ma très chère VES va plutôt bien et démarre du premier coup, même à -25...
Je vais quand même essayer d'être un peu plus prolifique dans les prochains jours.

Parce qu'en fait, il s'en passe tout plein, des histoires, même chez les gens heureux...

mardi 2 décembre 2008

Plénitude

Sentiment de plénitude qui m'étreint. Papillon qui voltige dans mon estomac, effleurant mon coeur de son aile au passage, lui faisant faire des bonds de géant. Poumons qui se gonflent, poussant sans avertir des larmes de joie jusqu'à ces yeux qui n'en croient pas les leurs...

Je suis en amour.

Chemins parralèles, sur lesquels nous marchons, qui s'entrecroisent parfois -souvent-, sans nous étouffer. Pas justes, rhytme régulier, nous marchons sans accélerer, sans ralentir. Confiants l'un dans l'autre, heureux, ouverts, vivant le présent tout en jasant l'avenir.

Amoureux.

Un quotidien qui n'envahit rien, des surprises et des rires. Des humeurs, parfois maussades, qui s'ensolleillent subitement d'un mot, d'un geste. La patience de s'apprivoiser, de prendre le temps de connaître, d'échanger, d'être soi, d'être nous.

Je t'aime.

dimanche 23 novembre 2008

Ces phrases qui accrochent

Il y a quelques mois, mon frère Luc m'a prêté le livre Shantaram, l'histoire vécue d'un Australien qui s'évade de prison, qui se rend en Inde et qui y refait sa vie.

Les premiers chapitres du livre sont vraiment très intéressants. Son arrivée en Inde, ses rencontres, son insertion dans les bidonvilles, le milieu criminalisé... Mais vers les trois-quarts du livre, il se perd. Le fil conducteur disparaît, l'intérêt aussi. Ce qui fait que je n'ai jamais fini le livre. J'ai lu environ 700 pages sur 850... Depuis 6 mois, il traîne sur mon bureau sans que j'en aie seulement lu une ligne.

Mais il y a 6 mois, un paragraphe m'avait marquée, touchée, s'était imprégné en moi. Et en le lisant, j'ai regardé le numéro de la page, afin de le retranscrire ici, éventuellement, quand j'aurais le temps. Aujourd'hui, j'ai vu le livre. Un chiffre m'est revenu en mémoire... 93... J'ai ouvert le livre, et cherché le paragraphe... Il se trouvait à la page 593... Le voici :

Au début, quand on aime vraiment quelqu'un, la plus grande peur, c'est que celui que nous aimons cesse de nous aimer. Ce que nous devrions redouter, c'est que nous cessions de l'aimer une fois qu'il est mort. Car je t'aime toujours de tout mon coeur, Prabaker. Je t'aime toujours. Et parfois, mon ami, l'amour que j'éprouve et que je ne peux te donner m'empêche de respirer. Parfois, même aujourd'hui, mon coeur privé de toi se noie dans un chagrin sans étoiles, sans rire et sans sommeil.

Et ces quelques phrases me touchent toujours autant.

Je vais maintenant pouvoir rendre le livre à Luc. :)

mercredi 19 novembre 2008

Après un an, on passe à autre chose

Et bien je crois que ça y'est. Mon aventure avec la troupe de chant dont je fais partie prendra bientôt fin. Plus ça va et plus j'ai envie de simplement me retrouver à la maison, le vendredi soir. À me reposer de ma semaine de travail, tranquillement, devant un bon film... Je ne me sens plus le désir de consacrer mes vendredi soirs à cette activité, aussi satisfaisante soit-elle...

Mais en fait, l'est-elle tant, satisfaisante? Sur le plan musical, je ne suis pas toujours ravie des choix du directeur. Beaucoup de chansons anglaises... Un peu, ça va, mais trop, c'est trop. Et dans les chansons françaises, peu sont réellement à mon goût. Et puis le directeur hésite beaucoup à donner des solos aux chanteurs. Ce qui fait qu'on pratique, on pratique, sans jamais savoir qui aura le solo finalement. Je crois qu'il a peur de blesser un ou l'autre en confiant un solo à quelqu'un. Mais moi, ça me démotive de ne pas savoir. Je m'en fous de ne pas en avoir, mais c'est tellement plus facile d'embarquer dans une chanson quand le vrai soliste chante ses bouts! J'ai l'impression qu'on fait du sur place.

Et puis sur le plan humain, c'est aussi un peu décevant. J'aime beaucoup les gens de la troupe, mais je ne me sens pas vraiment d'affinités avec eux. Pas au point de passer mes vendredi soirs en leur compagnie, en tous cas...

Lorsque je suis embarquée dans la troupe, j'étais dans un drôle de moment de ma vie. Je venais de perdre Julie, de me séparer d'avec Marc. Je me sentais perdue, seule... Je savais que le fait de chanter allait me faire du bien, me donner le petit "boost" dont j'avais besoin. Et ça a fonctionné pendant un temps. Mais les choses ont changé. Je ne me sens plus seule. En fait, je suis en amour comme ça ne se peut pas! Et chanter, oui, encore, mais pas avec n'importe qui, et pas n'importe quoi. J'ai d'autres envies, d'autres projets qui se concrétiseront peut-être. Et s'ils se concrétisent, vous ne serez pas déçus! De toutes façons, je pense qu'à l'âge où je suis rendue, il est temps que je tienne moi-même les rennes de mes ambitions!

En attendant, il me reste à envoyer un courriel aux membres de la troupe pour leur dire que je quitte, puis à profiter de mes vendredis!

jeudi 6 novembre 2008

Julie

Ça me fait tout drôle d'avoir réintégré ce nom dans mon quotidien.

"Ce soir, à la rencontre, Julie a dit..."
"J'ai parlé à Julie hier, et elle pense... "
"Julie m'a donné l'adresse pour aller chercher mes produits..."
"Julie a laissé un commentaire sur mon blogue..."

Je parle de la "nouvelle" Julie, ma coach alimentaire... La Julie du Défi, que j'ai connue par Ma Julie, puisqu'elle suivait elle aussi des cours de chant.

Il y a plus d'un an que je prononce ce nom le moins possible, ce nom qui me fait encore mal. Et ces jours-ci, en plus d'une guérison du corps avec mon Défi, je procède à une autre étape de ma guérison mentale face au décès de Ma Julie. La remise en liberté de son nom.

Oh bien sûr, d'autres personnes autour de moi s'appellent Julie! Et je leur ai parlé dans la dernière année! Mais le lien qui existait entre Julie et Ma Julie me remet en mémoire tellement de choses à chaque fois que je prononce son nom.

D'autant que les parents de Ma Julie ont également participé au Défi. Imaginez ma surprise lorsque je les ai vu entrer dans la salle, le premier soir. Je les aime beaucoup. En fait, je n'arrive pas à ne pas les aimer... ce qui fait que j'ai l'impression de trahir Ma Julie chaque fois que je les vois. Elle qui était en chicane avec eux depuis des années... Je l'imagine, nous regardant de haut, avec nos sourires et notre convivialité bonenfants. Les accusant de tous les maux... tous ses maux... Ahh, Ma Julie, elle aurait TELLEMENT participé au Défi avec moi...

Enfin, ainsi va la vie. En ce qui concerne le Défi lui-même, j'y consacrerai mon prochain texte. Mais sachez que c'est extra. Je désire profondéement en faire un mode de vie. Désolée, je vais peut-être devenir un peu freak. Mais je le suis déjà, de toutes façons, alors un peu plus, un peu mois... ;-)

mardi 28 octobre 2008

Deux pouces en l'air!

HAHAHA!

Je ne peux m'empêcher de m'esclaffer en levant les deux pouces en l'air devant cet article de Burp.

Je n'aurais pas pu mieux exprimer ce que j'ai ressenti, cette semaine, en apprenant que Sylvain Cossette sortait un volume 2 de ses classiques des seventies...

lundi 27 octobre 2008

Le Défi qui devient la Norme

Je raffine ici un commentaire que j'ai laissé sur le blogue du Défi 30 jours sans sucre.

Déjà près de deux semaines que j'ai coupé le sucre, le gluten, le lait, les mauvais gras, le café et l'alcool de mon alimentation. Au début, ça m'a paru difficile. Pas tant de ne pas manger les produits en question que de trouver des produits qui ne contiennent aucun de ces aliments. Et pourtant, ils sont là. J'ai découvert le lait de riz (absolument délicieux), les pains de riz brun, de quinoa et de sarrasin (celui au riz brun est le meilleur), l'huile de noix de coco (pour la cuisson), la stevia (un sucre naturel sans calories). J'ai apprivoisé l'épicerie bio qu'on retrouve pas très loin de chez moi. J'ai exploré la section bio de mon IGA.

Après la mini-panique du début devant les nombreuses règles que je dois respecter, c’est cette semaine que je commence à réaliser à quel point nous sommes esclaves de la nourriture. Le Défi me permet de reprendre le contrôle. Les restrictions deviennent de plus en plus des choix naturels. Je sens que cette façon de manger me ressemble et me fait du bien.

Je vois des aliments dont je croyais ne pas pouvoir me passer auparavant et ça ne me fait rien du tout. Pas de “craving”. Ça me fait penser quand j’ai arrêté de fumer, il y a 10 ans. Au début, ça fait mal, le manque est là, puis plus le temps passe, et plus tu te demandes pourquoi tu fumais. En ce moment, plus les jours passent, et plus je me demande pourquoi je n’ai pas fait ça avant.

J’ai triché lors de mon party d’Halloween. Un peu de vin. Qui m’a rendu “garlotte” dans le temps de le dire. Je me suis rapidement tournée vers le thé glacé (maison, sans sucre), ce qui ne m’a pas empêché de me coucher à 3h30 du matin et d’avoir beaucoup de fun!!! Mon verre de vin quotidien ne me manque (presque) pas. Sauf le vendredi soir, en revenant de ma pratique de chant. Pas plus que le café, en fait, que j'ai remplacé par du thé (chaï). C'est vraiment étonnant.

Côté bienfaits, outre la hausse d'énergie, je perds du poids. Déjà 4 livres de perdues en moins de deux semaines. Et je peux vous dire que je mange de bonnes portions. Le Défi ne commande pas de couper les bons gras, seulement les mauvais. Je cuisine donc allègrement avec mon huile de noix de coco, avec du beurre, avec de l'huile d'olives. J'ai réintroduis les yogourts avec gras (que je ne consommais plus depuis des années), la crème 35%. Je mange de bons fromages biens gras, beaucoup de noix (natures, pas salées, pas rôties)... Et malgré tout ça, hop, 4 livres de moins...

C'est fou quand on y pense, non? Sans couper les portions. Juste en coupant quelques aliments, et principalement le sucre et les mauvais gras. Avoir su que c'est tout ce que ça prenait, j'aurais évité beaucoup de régimes et de frustrations...

Je suis emballée par tout ça. Ça me fait beaucoup réfléchir. J'ai l'impression que le Défi va laisser sa marque dans mon alimentation. Mais je sais déjà que ce Défi de 30 jours, appliqué au quotidien, peut subir de nombreuses épreuves. Il est TELLEMENT plus facile de touver des aliments sucrés, transformés et pleins de mauvais gras... Se laisser embarquer dans ce système de facilité, qui nous mène par le bout du nez, nous sauve tellement de temps, à travers les vies frénétiques que l'on mène. Se faire à manger, avec les produits les plus sains, coûte plus cher et prend plus de temps.

En tous cas, on verra tout ça dans le temps comme dans le temps. Pour le moment, je continue le Défi. :)

mercredi 22 octobre 2008

La Liste nationale de numéros de télécommunication exclus (LNNTE)

On n'en a pas entendu beaucoup parler, mais la Liste nationale de numéros de télécommunication exclus (LNNTE) existe enfin!

Éducaloi en a fait une capsule d'information très intéressante.
À vous de jouer ! De mon côté, je viens d'exclure mon numéro de domicile, et c'est d'une simplicité désarmante.

:)

jeudi 16 octobre 2008

Où étiez vous il y a 30 jours?

Tout va tellement vite, vous ne trouvez pas? Un mois, ça passe comme si de rien n'était. Moi par exemple, le 16 septembre, j'étais... J'étais où déjà. Attendez, je dois vérifier dans mon agenda...

Bon, ok. Le 16 septembre, c'était un mardi. Il ne s'était pas passé quelque chose d'extrêmement spécial (puisque ce n'est pas inscrit à mon agenda), mais depuis cette journée là, j'ai travaillé, je suis allée chez le coiffeur, ma mère a traversé l'Atlantique pour un concert et a couché à la maison, j'ai eu une grosse rencontre d'équipe annuelle afin de redresser certaines façons de faire, on a eu un souper spaghetti à la job à Steph, ma belle soeur nous a appris qu'elle était enceinte, j'ai eu une pratique de chant, j'ai joué au donjon, on est partis une semaine en vacances, mon filleul a fêté ses dix ans (mais je n'ai pas pu être avec lui car j'étais en vacances), ma cousine Nadine s'est mariée, on est allés à Québec, au Saguenay et au Lac, Tu Hahn et Eric sont venus faire deux petits tours à la maison avec Nam Hui, je suis allée voter, et je me suis entraînée chez Curves trois fois par semaine. Grosso modo, ça ressemble à ça.

Un mois.

J'en ai fait en câline des affaires, en un mois...

Je vais vous avouer quelque chose : au début de ce message, j'essayais de trouver un argumentaire afin de me convaincre qu'un mois, ça passe vite. Je suis en train de me convaincre de l'inverse, là, avec tout ce qui s'est passé.

Pourquoi j'essaie de me convaincre? Tout simplement parce que je viens de relever un défi très exigeant, mais en même temps extrêmement motivant. Le défi 30 jours sans sucre. Ça, c'est le titre du défi. Mais en réalité, c'est 30 jours sans sucre, sans café, sans alcool, sans blé, et j'en passe... Et là, après seulement quelques heures, je commence déjà à ressentir les effets du sevrage.

Pourquoi s'embarquer là-dedans? Un coup de tête, une amie qui propose ce défi et dont c'est le métier, l'envie de prendre un break de malbouffe, d'essayer autre chose, de perdre un peu de poids, de me désintoxiquer. Parce qu'une désintoxication, il y en aura réellement une! Selon Julie (du mieux que je me rappelle de ses paroles), plusieurs personnes auraient des intolérances alimentaires au lactose, au gluten, etc. Nous n'en sommes pas conscients et attribuons souvent des maux de ventre, ballonements, fatigues, etc., à une mauvaise nuit ou à un horaire de travail trop lours, alors que plusieurs de ces maux seraient reliés à notre alimentation. Jusqu'ici, facile. Mais pour bien comprendre les effets de ces allergènes connus, le défi 30 jours sans sucre nous invite à ne plus en manger. Puis, au moment de réintégrer ces aliments dans notre alimentation, d'observer les effets sur notre corps pour déterminer si nous voyons ou pas des effets négatifs...

En tous cas, c'est beaucoup plus élaboré que ce que je vous raconte, mais c'est vraiment excellent. Je suis très motivée, même si en ce moment je suis comme en manque. C'est fou que ce manque se manifeste après quelques heures seulement... Mais bon, c'est peut-être la grosse réunion que j'ai eu ce matin qui m'a complètement vidée...

Alors, une belle expérience qui commence. J'ai hâte de voir la suite!

mercredi 24 septembre 2008

Autosuggestion

Non, je n'attraperai pas la grippe avant de partir en vacances. No way Jose!

Mais ça va pas, tout le monde? Voulez-vous bien vous tenir loin de moi avec vos gros virus dégoutants! Mes premières vraies vacances de l'été, pas question de les passer dans un brouillard épais, accompagnée en permanence par une boîte de mouchoirs avec de la petite lotion.

Non, bon.

Que mon corps se le tienne pour dit!