mardi 11 mars 2008

Savants calculs

Hier, 19h15. Nous sortons de notre soirée de volleyball pour nous diriger vers le métro. Ce dernier est en mode panique à cause d'un épais qui a décider de prendre sa marche sur les voies. Évacuation complète du train. Maudit métro de marde. J'ai faim, je tousse, j'éternue, je fièvre... Qu'à celà ne tienne, on doit sortir. Sophie se dirige vers la ligne verte, d'où elle peut prendre un autobus vers chez elle. Steph et moi nous dirigeons à pied vers le métro Saint-Laurent, pour prendre la 55 Nord...

19h50. On fait le pied de grue pour attendre l'autobus. Mais la bonne humeur commence à revenir tranquillement. J'ai froid, mais je suis avec mon chum, il fait beau, on n'est pas pressés... Bref, aussi bien profiter de ce beau petit moment dehors.

20h10. L'autobus arrive enfin. Je m'assois, car je suis près de défaillir. Steph doit s'assoir plus loin. J'ai alors droit au gars qui se tient après le poteau tellement proche de ma tête que j'ai peur qu'il m'assome à chaque freinage, puis à celui qui se tient tellement proche de moi que j'ai parfois l'impression qu'il fait exprès de se la frotter... M'enfin...

20h32. Terminus. L'autobus arrête au coin de Chabanel. Il ne va pas plus loin. On profite de la petite marche de 20 minutes qu'il nous reste à faire pour arrêter à la pharmacie acheter du NyQuil et du DayQuil...

21h10. On arrive enfin à la maison!

Ok, ce matin, j'ai su que le métro était parti après 30 minutes d'arrêt. Donc, si on avait attendu comme des sardines pour l'attraper, on serait revenus à la maison vers 20h40. Une demie heure plus tôt. Mais on n'aurait pas pris notre belle marche en plein air, on n'aurait pas eu la belle discussion qu'on a eu, on ne serait pas arrêté à la pharmacie pour m'acheter un assomoir, j'aurais donc passé une nuit épouvantable, je serais de mauvais poil ce matin, ma patronne ne me trouverait pas drôle, j'aurais perdu ma job... Bon bon bon, j'en met peut-être un peu. :)

N'empêche qu'hier, je l'aurais bien attrapé par le collet, cet imbécile qui circulait sur les voies. Et comme je suggérais à Steph, le gars devrait avoir une peine de travaux communautaires aussi longue que la somme de toutes les minutes qu'il a fait perdre à chaque personne qui se trouvait dans le métro à ce moment là. Dans notre cas, c'est environ une heure. Multiplions ça par, j'sais pas trop, mettons 5000 personnes (et je pense que je suis conservatrice). Ça donne 5000 heures de travaux communautaires. Ok, admettons qu'on ramène ça à 7h de travaux par jour. Donc 5000h de perte de temps, ça donne : 714 jours ouvrables de travaux communautaires, 23 mois et des poussières... Tout près de 2 ans!!! C'est-y pas merveilleux, ça! :-)

Comme tout serait plus simple si c'était moi qui faisait les lois! ;-)

1 commentaire:

Steph Newtown a dit…

C'est normal qu'on n'ait pas la même version de l'histoire, j'étais assis deux bancs derrière dans l'autobus. Ça explique tout. N'empêche qu'il est efficace le métro, mais trop souvent arrêté.