lundi 10 septembre 2007

Ça y'est, c'est clair maintenant

Hier, j'ai écris à Marc. Incapable de vivre dans l'incertitude une journée de plus. Je voulais essayer de comprendre ce qu'on vivait, lui et moi. Ce qui lui restait de sentiments pour moi. Je n'en peux plus d'attendre, vous comprenez? Je n'ai qu'une vie à vivre et je n'en peux plus d'attendre que Marc soit "guérit". Mais en même temps, je l'aime. Et si son amour pour moi avait été réciproque, il y aurait peut-être pu y avoir un terrain d'entente...

Et bien non. J'ai la confirmation maintenant. Marc n'est pas prêt à aimer. C'est terminé.

Au moins je sais, maintenant. Back on the meat market.

Mais une pièce de choix, comme moi, ça devrait partir rapidement, non?

Yeah, right... Pensez-vous vraiment que j'ai envie de croire que c'est possible? Si vous saviez comme j'y ai cru, avec Marc... J'ai tellement sincèrement cru que ce gars là était le bon... J'ai le coeur brisé, en mille miettes... Piétiné par toutes les belles paroles qui ont été dites, puis reprises, comme pour me torturer. Comme si tout le bonheur que j'ai vécu au moment de ma rencontre avec Marc avait été là simplement pour m'y faire goûter, simplement pour que je sache que ça existe, que c'est possible... J'ai lu dernièrement une pensée, je ne me souviens plus de qui, qui disait « Le bonheur existe simplement pour que nous nous rendions compte que nous sommes malheureux ». Ça résume bien comment je me sens...

4 commentaires:

Anonyme a dit…

:-(


Mais oui, "une pièce de choix" comme toi, ça devrait vraiment partir rapidement, sans ironie aucune. Crois-moi.


Et cuite sur le barbecue bien sûr. :-)

Ge a dit…

Si j'étais lesbienne, tu serais mon premier choix! Ça, c'est certain ;p

Chantale a dit…

Arrêtez, mes amis, c'est trop, c'est trop! (petit rauquement de gorge)

Un trip à 3, ça ne vous tente pas? ;-)

Anonyme a dit…

Je ne sais pas trop... Il faut en passer par Camille avant de prendre ce genre de décisions. Je suis certaine qu'elle sera conciliante!